Royal, Bayrou etc privés de gardes du corps payés par l'Etat
17/4/2009
http://fr.news.yahoo.com/50/20090416/tcu-royal-bayrou-etc-privs-de-gardes-du-7630f86.html
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Royal, Bayrou etc privés de gardes du corps payés par l'Etat
Hier, 15h21
SCOOPPEOPLE
Réduire les dépenses c'est le mot d'ordre à l'Elysée aussi pour bien faire Christian Frémont , directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy a, selon Le Canard Enchainé, dressé une liste de VIP qui pourraient se voir privées de leurs gardes du corps. Lire la suite l'article
Selon le journal satirique, on retrouve les noms d'anciens candidats à la présidentielle comme Ségolène Royal et François Bayrou,
tous les anciens ministres de l'Intérieur (Jean-Pierre Chevènement,
François Baroin et d'autres, des personnalités dites "sensibles" comme
Laurence Parisot, la présidente du Medef, ou Ingrid Betancourt, des
juges d'instruction et des magistrats antiterroristes. Sachant qu'il
faut
3 personnes minimum pour une personnalité.La liste définitive serait
validée la semaine prochaine toujours selon les informations du Canard
Enchainé.
Tags : politique segolene bayrou
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!70_News Société/2009/10
«A l’Iran voisin, je dis: cherchez des amis, plutôt que des ennemis!»
1/4/2009
http://www.24heures.ch/actu/monde/iran-voisin-dis-cherchez-amis-ennemis-2009-03-30
«A l’Iran voisin, je dis: cherchez des amis, plutôt que des ennemis!»
RELIGION | Fait
rarissime, l’un des quatre plus grands ayatollahs d’Irak reçoit une
poignée de journalistes étrangers. Il se démarque de Téhéran et prône
la séparation des rôles entre religieux et politique.
ANDRÉS ALLEMAND DE RETOUR D’IRAK | 31.03.2009 | 00:00

© DR | Mohammed Saïd al-Hakim pourrait bien devenir le guide suprême des chiites.
Le
prochain «pape» du chiisme, ce serait lui: le grand ayatollah Mohammed
Saïd al-Hakim. C’est le bruit qui court dans la ville sainte de Nadjaf,
le «Vatican» de cette branche de l’islam regroupant 10 à 12% des
musulmans. Il serait le mieux placé pour succéder à Ali al-Sistani, le
plus éminent des quatre membres de la Marjaya, une autorité religieuse
reconnue bien au-delà de l’Irak: en Iran, en Azerbaïdjan, au Koweït, à
Bahreïn, au Yémen, au Liban, en Afghanistan, au Pakistan…
Six ans après la chute de Saddam Hussein, les pèlerins affluent. Ils
seraient chaque année 12 millions à parcourir à pied les centaines de
kilomètres les séparant de leur «capitale» religieuse et des lieux
saints de Kerbala. Des croyants très motivés, qui versent 20% de leurs
revenus au guide religieux de leur choix. C’est-à-dire, au total,
autant que la rente pétrolière irakienne!
Malgré sa légendaire discrétion, le grand ayatollah a bien voulu
répondre aux questions d’un petit groupe d’universitaires et de
journalistes étrangers, invités en Irak par la fondation de la famille
Al-Hakim. Histoire d’offrir au monde un autre visage du chiisme.
– Avez-vous l’impression que le monde se trompe en vous associant aux autorités chiites d’Iran?
–
Nous en souffrons. C’est une erreur médiatique. L’histoire est claire:
l’Iran a connu le chiisme tardivement. Ce sont des tribus irakiennes
réfugiées à Qom qui le lui ont amené. La source est ici. Toutes les
hausa (ndlr: les «universités» pour religieux chiites) font référence à Nadjaf.
– Votre approche diffère-t-elle de celle des religieux iraniens?
–
Dans mes dialogues avec les responsables iraniens, je leur dis:
«Travaillez à trouver des amis plutôt qu’à vous faire des ennemis!»
Mettre de côté les différences et collaborer, c’est ce que prônaient
les imams (ndlr: les douze premiers guides spirituels de l’histoire du chiisme).
Et c’est ce que nous avons tenté dès la chute de Saddam Hussein, en
appelant au calme. Il y a en Irak plusieurs confessions et cultures. Il
n’est pas sage de nous entre-tuer. Nous refusons de cultiver la haine.
- Le président iranien Ahmadinejad dit vouloir la destruction d’Israël. Qu’en dites-vous?
–
Avec le peuple juif, nous n’avons aucun problème. Mais nous en avons
avec un Etat, Israël, qui opprime un autre peuple. Songez que les juifs
n’étaient pas si nombreux en Palestine il y a seulement cent ans! Nous
n’acceptons pas cette injustice.
– Mais que conseillez-vous aux musulmans? Tenter de rayer Israël de la carte? Accepter de fonder un petit Etat palestinien?
– Ça, c’est l’affaire des politiques…
– Que pensez-vous des Américains, qui vous ont laissés seuls face
à la vengeance de Saddam Hussein après la guerre du Koweït en 1991,
avant de vous en délivrer douze ans plus tard?
– Nous restons très amers. Les Etats-Unis ont perdu en 1991 la confiance des élites religieuses et du peuple irakien.
– Pourtant, aujourd’hui, vous leur faites confiance…
– Il n’y a pas de confiance. Seulement des intérêts communs.
– L’évolution actuelle en Irak vous rend-elle confiant pour l’avenir?
–
L’ancien président iranien Rafsandjani m’a posé la même question. Il
n’est pas aisé pour moi d’anticiper. Cela dépend de la sécurité, de
l’économie… Notre priorité à nous restera inchangée: préserver notre
foi.
– On dit que les politiciens chiites viennent prendre leurs ordres auprès de vous…
–
C’est difficile pour nous de dire aux politiciens ce qu’ils ont à
faire. A eux de prendre leurs responsabilités. Nous avons contribué à
calmer les esprits après la chute de Saddam Hussein, mais nous ne
sommes pas disposés à entrer dans le jeu politique. Vous savez, cela
fait 1400 ans que les chiites résistent. Si nous avons pu survivre si
longtemps, c’est parce que nous avons évité de nous associer aux
pouvoirs successifs. Nous pouvons offrir des conseils à ceux qui
viennent en chercher. Rien de plus. Voilà pourquoi les gens nous
aiment: nous n’avons pas d’agenda politique.
Tags : Iran islam Irak teheran ayatollahs religion politique paix
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