Blog
pape, Auteur Victor OJEDA | Bloguez.com

 Intégristes réhabilités : le virage réac du Vatican se confirme

9/4/2009

http://www.rue89.com/tribune-vaticinateur/2009/01/27/integristes-rehabilites-le-virage-reac-du-vatican-se-confirme

Intégristes réhabilités : le virage réac du Vatican se confirme

Le prêtre intégriste Guillaume de Talouarn dit la messe devant l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet occupée par des sans-papiers, en 2003 (Charles Platiau/Reuters)

Ça pourra surprendre, mais je m'intéresse parfois à l'actualité de l'église catholique. Ou disons plutôt que je m'y intéresse lorsqu'elle déborde de la fameuse « sphère privée » pour mieux se répandre dans la non moins fameuse « sphère publique ».

A cette aune, le retour des brebis égarées intégristes dans le giron romain vaut largement d'être commenté. D'abord parce que les brebis prodigues sont toujours aussi égarées qu'il y a vingt ans, mais surtout parce que la démarche de Benoît XVI s'inscrit dans une perspective de plus en plus réactionnaire.

Car j'ai du mal à gober qu’il s'agisse vraiment de rassembler tous les catholiques dans un souci « d'apaisement » : les seuls supporters de l'OM sont plus nombreux que les amis de Monseigneur Lefebvre (150 000 sur un peu plus d’un milliard de catholiques à travers le monde) et cette main tendue aux nostalgiques de l’avant-Vatican II ira davantage dans le sens de la discorde que dans celui de l'harmonie…

Un panthéon politique hébergeant les plus magnifiques crapules du siècle

A ceux qui s'intéressent encore moins que moi à ce genre de choses, rappelons ainsi que la poignée de fondamentalistes préférant le latin au français n'est pas qu’une association de défense et promotion des traditions folkloriques.

L’abbé Laguérie, lorsqu’il ne baptise pas les rejetons de Dieudonné, ne joue pas du biniou dans le bagad de Lann-Bihoué ! Non, les tenants de la Fraternité Saint-Pie X sont d’authentiques fanatiques dont les références religieuses tendent plus vers la consumation des pécheurs dans les flammes de l’enfer que vers les causeries de Saint-François d’Assise avec les petits zoziaux. Pour ne rien dire d’un panthéon politique hébergeant les plus magnifiques crapules du siècle, de Franco à Pétain, de Salazar à Le Pen.

Tiens, même le petit moustachu autrichien, dont les méfaits seraient largement surévalués par la propagande judéo-maçonnique, est susceptible d’y faire une, hum, apparition

Les critiques peu crédibles du discours de Ratisbonne

Toutes choses égales par ailleurs, les intégristes auxquels il est question de rendre le bénéfice de leur baptême sont comparables aux barbus lanceurs de fatwas à travers le monde ou aux fondamentalistes en redingotes noires assurant que la Shoah n’était qu’une punition bien méritée.

La grande différence, c’est que ces derniers ne représentent qu’eux-mêmes, ni l’islam ni le judaïsme ne possédant une structure centrale donnant le ton. En ayant l’oreille du big boss, les lefebvristes auront donc bien plus d’influence sur les croyants qu’un mollah éructant ses imprécations dans le désert.

Il y a deux ans, au moment du fameux discours de Ratisbonne, je m’étais agacé du sophisme des critiques de Benoît XVI, qui lui reprochaient de ne pas se faire plus subtil pour évoquer les rapports entre la foi et la raison.

Je n’ai pas changé d’avis et je ne vois toujours pas en quoi le pape serait infondé à citer, sans les reprendre à son compte, les propos d’un empereur byzantin du XIVe siècle… Un mouvement religieux, même important, même central dans la culture et l’histoire de mon pays, n’est jamais qu’un mouvement religieux et ce qu’il impose à ses fidèles ne nous regarde pas.

Au-delà de la messe en latin, des tendances antisémites et homophobes

Mais que ce mouvement offre une place légitime à sa frange extrémiste, une frange extrémiste dont le projet est susceptible d’avoir un impact sur la vie de ceux qui n’en ont qu’une (de vie) -et ce n’est plus du tout pareil. Le prêtre qui tourne le dos à ses ouailles pendant la messe et s’exprime en latin, c’est son problème et le leur.

La remise au goût du jour de la « perfidie des juifs » dans la liturgie ou la propagation de l’idée que les homosexuels sont à l’espèce humaine ce que la déforestation est à l’environnement, en revanche, c’est notre problème à tous.

Benoît XVI est un pape intelligent, un intellectuel plus qu’un émotif et je ne crois pas qu’il soit dans l’improvisation avec cette affaire de réintégration. Pas plus que Jean-Paul II ne l’était en canonisant le fondateur de l’Opus Dei…

Bon, c’est sûr, l’église catholique est un gros machin ultra-politique et il a bien fallu que les intégristes soient d’abord excommuniés avant d'être réintégrés. De même, c’est bien parce qu’il y a eu un Vatican II qu’il y a aujourd'hui des gens pour lui faire un sort.

Faire et défaire, c’est toujours faire, hein ? Mais nous sommes en 2009 et, pour le moment, c’est au retour en grâce dun négationniste Richard Williamson (je ne vais quand même pas lui donner du monseigneur ou lui serrer la pince…) qu’il nous est donné d’assister.

Vivement le prochain concile, qu’on change un peu de cycle. Celui-ci commence à me fatiguer.

Ailleurs sur le Web
Pétition : Pas de négationnistes dans l'Eglise, sur LaVie.fr

Photo : le prêtre intégriste Guillaume de Talouarn dit la messe devant l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet occupée par des sans-papiers, en 2003 (Charles Platiau/Reuters)



Tags : vatican pape integrisme

Catégorie : !70_News Société/2009/04

 Comment le pape fait entrer un schisme au cœur de l’Eglise

9/4/2009
http://www.rue89.com/2009/01/29/comment-le-pape-fait-entrer-un-schisme-au-coeur-de-l-eglise

Decryptage

Comment le pape fait entrer un schisme au cœur de l’Eglise

Des cardinaux pendant la messe pour les malades célébrée par Benoit XVI à Lourdes le 15 septembre 2008 (DR).

Après avoir reçu Mgr Fellay, supérieur de la Fraternité Saint-Pie X, en août 2005 dans sa résidence de Castelgandolfo ; après avoir, en décembre 2005 « relativisé » la tradition du concile Vatican II en lui contestant sa qualité d’« aggiornamento » et de « tournant », Benoît XVI avait, pour réfléchir à la manière d’aborder la question du schisme intégriste lefebvriste, convoqué une réunion des cardinaux responsables des différents « dicastères » (ministères) du Vatican, le 13 février 2006.

Au cours de cette réunion au sommet, Benoît XVI avait largement évoqué la question de l’évolution des relations du Saint-Siège avec la Fraternité Saint-Pie X. Et d’envisager, déjà, la possibilité de lever l’excommunication des évêques lefebvristes. Rappelons pour mémoire les écrits du cardinal Ratzinger en 1985, à l’époque gardien de l’orthodoxie romaine sous le pontificat de Jean Paul II : « Nous devons tout tenter en vue d’une réconciliation autant qu’il est possible et, pour cela, profiter de toutes les occasions », avait-il affirmé, dans son livre « Entretiens sur la Foi, à propos justement du mouvement lefebvriste qui devait devenir schismatique trois ans plus tard. Le cardinal Ratzinger avait cependant déclaré qu’il ne voyait “aucun avenir pour une position de refus fondamental à l’égard de Vatican II, en soi illogique”.

Une vision des choses qui transparaît parfaitement dans le protocole d’accord du 5 mai 1988 entre le Saint-Siège et la Fraternité, protocole rédigé par le même cardinal. Mgr Lefebvre rompra au dernier moment les négociations et ne signera pas ce document.

Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts de la Rome pontificale. A l’automne 2006, le pape Ratzinger-Benoît XVI offre au transfuge de l’intégrisme lefebvriste -l’abbé Laguérie- un statut sur mesure avec son Institut (sacerdotal) du Bon Pasteur. En passant outre l’avis des évêques de France.

En juillet 2007, le pape publie son “Motu proprio” (décision personnelle) “libéralisant” la messe en latin qui, au passage, n’avait jamais cessé d’être célébrée.

De compromis en compromissions

En juin 2008, par l’intermédiaire du cardinal Castrillon Hoyos, en charge de la Commission “Ecclesia Dei” qui gère les relations avec les traditionalistes, Benoît XVI pose cinq conditions aux responsables lefebvristes pour une réintégration dans la giron de l’Eglise. Or, pour “ménager” ses interlocuteurs, dans les cinq points énoncés, l’adhésion au concile Vatican II n’est pas explicitement demandée. En revanche, sont exigés le fait “d’éviter toute intervention publique qui ne respecte pas la personne du Saint-Père et qui serait négative pour la charité ecclésiale” et aussi “d’éviter la prétention d’un magistère supérieur au Saint-Père et ne pas proposer la Fraternité un magistère parallèle de l’Eglise”.

Il n’était donc pas explicitement demandé aux évêques intégristes de reconnaître le dernier concile et la validité de la messe selon le rite désormais ordinaire de l’Eglise.

Les ratés de la réconciliation : un problème d'agenda

Rome avait alors présenté ce geste comme une proposition de “retour dans la communion”. Les Lefebvristes refuseront cette “main tendue ‘. Le Vatican avait fait l’erreur de faire ses propositions à l’occasion du vingtième anniversaire du schisme. Il n’était pas question pour la Fraternité Saint-Pie X d’accepter un tel accord en fidélité à la mémoire de Mgr Lefebvre.

Bernard Fellay, patron de la Fraternité Saint-Pie X.Les ponts n’étaient toutefois pas coupés : il s’agissait d’un simple problème d’agenda. Ainsi, les négociations reprirent et au début de l’automne 2008, Mgr Fellay, patron de la Fraternité Saint-Pie X, demandait à ses fidèles de réciter un million de chapelets jusqu’à Noël pour le soutenir dans ses efforts.

Le 13 novembre 2008 dans Golias Hebdo n°54, nous annoncions que la levée des excommunications des évêques intégristes était imminente. C’était chose faite le 21 janvier 2009 par le décret signé par le pape et le cardinal Re, préfet de la congrégation pour les évêques. Un décret que ce prélat signera à contre-cœur et qui lui vaudra prochainement son déplacement…

Or, force est de constater que dans ce document du 21 janvier levant l’excommunication, les termes à partir desquels le cardinal envisageait, en 1985 et 1988, un accord avec les Lefebvristes, ont complètement disparu. Seul est demandé aux évêque intégristes le fait de reconnaître la primauté du siège de Pierre.

Quant aux questions théologiques et doctrinales de fond, elles sont reléguées aux accessoires liturgiques sous forme de futurs entretiens’ ; entretiens sur lesquels pèse le flou le plus complet. Aucune repentance des évêques intégristes, aucune parole pour les insultes et les procès en inquisition qu’ils n’ont eu cesse de prononcer contre les prêtres, les évêques et les laïcs qui ont donné leur vie pour mettre en œuvre les réformes de Vatican II. Au contraire, une posture arrogante et hautaine, comme le laisse transpirer le communiqué de Mgr Fellay du 24 janvier, communiqué où il indique ce qu’il a l’intention de faire entendre au pape dans le domaine de la vraie foi catholique.

En inscrivant un schisme au cœur de l’Eglise catholique, le pape Benoît XVI a pris une lourde responsabilité : celle de vouloir régler un schisme intégriste tout en en provoquant un autre.

Celui-là ne se mettra pas en scène, ne pratiquera pas le lobby incroyable que les intégristes n’ont eu de cesse de mener auprès du Vatican depuis vingt ans pour arriver à leurs fins. Ce schisme rampant sera celui des membres du Peuple de Dieu, qui, en partant sur la pointe des pieds, sans bruit, sans éclats, videront une dernière fois l’Eglise de sa substance la plus évangélique et la plus missionnaire, ne se reconnaissent plus dans une Ecclesia qui, pour ‘sauver’ moins de 100 000 personnes d’un schisme intégriste, en perdra dans les mois prochains dix fois à vingt fois plus…

Cette décision constitue un point de non retour dans la confiance que certains gardaient encore dans les responsables de l’Eglise catholique. En ce sens, Benoît XVI en cédant aux pressions des intégristes, engage désormais l’Eglise catholique sur une voie de division. En effet, la volonté du pape de favoriser l’unité au sein de l’Eglise catholique, que l’on peut considérer légitime en soi, s’appuie sur des bases tellement faussées qu’elles ne peuvent que provoquer de nouvelles déchirures ; déchirures beaucoup plus grandes et béantes que celles qu’il veut justement réparer. En l’espèce, la décision du pape de lever l’excommunication des Lefebvristes est d’abord une victoire posthume de Mgr Lefebvre.

Addendum le 1/2 à 11h. Mgr Williamson a exprimé ce vendredi 30 ses ‘regrets sincères’ pour les ‘souffrances’ causées au pape pour ses ‘ remarques imprudentes’… On remarquera qu'il ne rappelle pas ses ‘remarques’, et encore moins ne les rétracte.

Photo : des cardinaux pendant la messe pour les malades célébrée par Benoit XVI à Lourdes le 15 septembre 2008 (DR). Bernard Fellay, patron de la Fraternité Saint-Pie X.



Tags : pape schisme eglise

Catégorie : !70_News Société/2009/04

 Affaire des intégristes : le pape fustige les catholiques critiques

9/4/2009
http://www.rue89.com/2009/03/11/affaire-des-integristes-le-pape-fustige-les-catholiques-critiques
Polémique

Affaire des intégristes : le pape fustige les catholiques critiques

Le pape Benoit XVI au Vatican le 21 janvier (Tony Gentile/Reuters)

Avec des phrases très dures, le pape Benoit XVI s'en prend aux catholiques qui ont osé critiquer sa décision de lever l'excommunication des évêques intégristes, proches de l'extême-droite. Dans une lettre à tous les évêques de l'Eglise, dont la teneur a été révélée par le quotidien Il Giornale, il dénonce la « haine » dont ces ouailles critiques auraient fait preuve dans cette histoire. L'affaire, écrit-il, « a soulevé à l'intérieur et à l'extérieur de l'Eglise catholique un débat d'une violence qu'on n'avait pas connue depuis longtemps ».

Selon lui, « l'avalanche de protestations » est liée au télescopage malheureux de deux affaires différentes : la levée de l'excommunication des evêques intégristes (« un geste discret de miséricorde ») et les propos négationnistes de l'évêque intégriste Williamson. On l'aurait alors accusé à tort de vouloir créer « de nouvelles divisions entre chrétiens et juifs », alors qu'il s'est toujours battu pour leur réconciliation.

Benoît XVI écrit qu'à l'avenir, le Saint-Siège devra davantage prêter attention à la circulation de l'information sur Internet. Puis il accuse :

« J'ai été attristé par le fait que même des catholiques, qui auraient finalement dû avoir une meilleure connaissance de ces questions, ont pensé devoir m'attaquer avec hostilité. »

Enquête sur un satellite de la Fraternité de Saint-Pie X

Visiblement, le Pape a mal vécu les critiques des médias catholiques dans le monde entier. En France, par exemple, le magazine la Vie avait pris la tête des protestations contre la nouvelle approche du pape. Le quotidien La Croix, après quelques hésitations, avait lui aussi critiqué le Vatican. Le pape écrit encore :

« Parfois, on a l'impression que notre société a besoin d'avoir au moins un groupe, pour lequel on puisse n'avoir aucune tolérance, et sur lequel on puisse facilement taper avec haine. Et si quelqu'un ose aller vers ce groupe -dans ce cas, ce fut le Pape- il perd lui même le droit à la tolérance et il est lui aussi traité avec haine, sans aucun scrupule et sans aucune retenue. »

La Vie continue d'ailleurs son travail d'enquête sur la Fraternité de Saint-Pie X, l'organisation des intégristes fondée par Monseigneur Lefebvre, et ses satellites.

Le magazine publie ainsi une enquête sur l'organisme de formation « civique et politique » Civitas, soutenu par cette dernière. Un journaliste de la rédaction s'est rendu à Niherne, près de Châteauroux dans l'Indre, en vue de participer à un week-end de formation.



Tags : pape integriste benoit xvi

Catégorie : !70_News Société/2009/04

 Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho

9/4/2009

Polémique

http://www.rue89.com/2009/04/08/quand-benoit-xvi-ecrivait-dans-une-revue-facho

Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho

Un député autrichien a déterré un vieux texte de 1998 signé du cardinal Ratzinger dans une publication pangermaniste.

Le pape au Vatican le 11 février 2009 (Giampiero Sposito/Reuters).

Janvier 2009. Karl Öllinger, un député écologiste autrichien qui s'est spécialisé dans le combat contre l'extrême droite florissante dans son pays, tombe sur un hors-série de la revue Die Aula, paru à l'occasion du 150e anniversaire de la révolution allemande de 1848.

Au milieu des affabulations de négationnistes de députés d'extrême droite et de membres du parti néonazi allemand NDP, il tombe - éberlué - sur un texte signé du cardinal Ratzinger et intitulé « Freiheit und Wahrheit » (« Liberté et Vérité »).

En fait, une charge virulente contre les libertés individuelles et le système démocratique, qui aujourd'hui encore, peut être consultée à Vienne, au Centre de documentation et d'archives sur la résistance (DÖW), un organisme chargé de surveiller les mouvements extrémistes.

Embarras de l'Eglise

Dans un premier temps, le diocèse de Vienne a affirmé que le cardinal Ratzinger n'a jamais donné son feu vert pour une publication dans Die Aula : « Liberté et Vérité » était en fait un vieux texte datant de 1995, publié pour la première fois dans une revue chrétienne conservatrice.

Pas de bol, celui qui avait à l'époque négocié la publication avec le secrétaire du cardinal a gardé tous les échanges de leurs lettres : le cardinal a bel et bien, à l'époque, donné son accord par écrit pour une reproduction.

Aujourd'hui encore, les milieux extrémistes germaniques considèrent Benoît XVI comme l'un des leurs et se flattent que le souverain ait publié dans leur revue. Le hors-série est d'ailleurs en vente sur Internet !

Die Aula défend les négationnistes

Cette information éclaire d'un jour nouveau le tournant idéologique du Vatican depuis que Benoît XVI a été nommé pape. L'homme, bavarois de naissance, peut en effet difficilement expliquer aujourd'hui n'avoir pas su ce qu'était Die Aula en 1998, la revue étant publiée en langue allemande. Elle soutenait alors clairement l'ascension de Jörg Haider et sa triste notoriété dépassait les frontières de la petite Autriche.

Die Aula défend les négationnistes et ceux qu'elle nomme les « victimes de la liberté d'expression », à savoir les hommes politiques d'extrême droite qui sont condamnés pour offense à l'islam. Elle critique les lois qui répriment les propos révisionnistes, flirte très souvent avec l'antisémitisme et tente de réécrire l'histoire récente de l'Autriche. Lors de la nomination de Benoît XVI, elle avait bruyamment fait part de sa joie.

Photo : Le pape au Vatican le 11 février 2009 (Giampiero Sposito/Reuters).

Tags : pape benoit XVI eglise

Catégorie : !70_News Société/2009/04
Créer un blog | Liens : Fonds d'écran gratuits | Jenifer |  Contacter l'auteur