20/5/2009 Le rapport de la Miviludes, une menace pour les libertés ?
Posté le Mercredi 20 mai 2009 @ 00:30:00 par CPDH
Relayé très largement par les médias, le président de la Miviludes, Georges Fenech, a rendu son rapport pour l'année 2008
au Premier Ministre le 19 mai 2009. La Mission interministérielle de
vigilance et de lutte contre les dérives sectaires entend notamment
surveiller l'école à la maison. Elle propose également de surveiller le
développement du satanisme ou encore celui des médecines douces et de
constituer une nouvelle liste de mouvements sectaires. C'est le premier
rapport annuel rendu par M. Fenech dont la nomination avait suscité une controverse, notamment en raison de sa propension à s'en prendre à l'enseignement à domicile.
Dans une lettre adressée à la
Miviludes et figurant dans le rapport, le ministre de l'Education
nationale précise les « objectifs assignés » à son administration. Tous
les enfants scolarisés sont concernés, mais différemment selon le type
d'éducation.
Le ministre propose trois points
dont le dernier, les dangers d'Internet, concerne tous les élèves : «
Différent sites offrent en effet de plus en plus souvent aux jeunes la
possibilité d'exprimer et d'exposer leur personnalité selon des
modalités qui peuvent permettre à des individus mal intentionnés de
repérer ainsi des personnes fragiles et en souffrance » (p146). Les
sectes pourraient en profiter, aussi le ministre propose une meilleure
sensibilisation aux usages d'Internet, sans donner plus de précisions.
Ce sont surtout les deux premiers
points qui méritent notre attention : en effet, il est notamment
proposé de renforcer la surveillance de la scolarisation à domicile
pour éviter les abus sectaires. Le souci de prudence serait louable, si
ce n'était l'obsession de M. Fenech concernant l'école à la maison,
fixation qui s'inscrit dans le cadre plus général de sa volonté de
lister les mouvements qu'il estime parfois abusivement être des sectes.
Pour aller plus loin...
Le 23 janvier dernier, la
direction générale de l'enseignement scolaire a demandé aux recteurs
d'académie d'enquêter pour évaluer le nombre d'enfants scolarisés à
domicile, connaître les motivations invoquées par les familles,
vérifier la relation de l'enfant avec un organisme d'enseignement à
distance ou non et du rôle de cet éventuel organisme. Enfin, il est
demandé aux recteurs d'évaluer l'importance et les résultats des
contrôles. Le second point rappelle la législation en vigueur : la
nécessaire « acquisition d'un socle commun
constitué d'un ensemble de connaissances et de compétences qu'il est
indispensable de maîtriser pour accomplir avec succès sa scolarité
[...] et réussir sa vie en société » (1), et les moyens de contrôle.
Si les abus sectaires sont
toujours à redouter, et si l'Etat est dans son rôle de protection des
citoyens et plus généralement de l'ordre public, il doit aussi être le garant des libertés. Dont celle de croire dans n'importe quelle religion ou de ne pas croire.
La préoccupation de M. Fenech concernant la scolarisation des enfants
ne signifie pas de fait une absence de préjugés. Dans une interview
accordée au Figaro le jour de la remise du rapport, le président de la
Miviludes se veut rassurant : « On connaîtra les motivations des
familles, en général tout à fait légitimes. On pourra ainsi déceler les
enfants évoluant dans des communautés à caractère sectaire. » La majorité des scolarisations à domicile seraient mues par des mobiles bien « légitimes », mais quelle est la définition de la légitimité ?
Est-ce la normalité selon un certain standard social ? Par exemple,
alors que la loi du 23 avril 2005 d'orientation et de programme pour
l'avenir de l'école vise la réussite dans la vie en société, Georges
Fenech considère que l'absence de télévision dans l'éducation d'un
enfant est anormale,
après avoir mis en doute que les enfants de ces groupes pourraient
devenir de bons citoyens. Et avant de dire que ces enfants n'ont pas
choisi leur éducation.
Passons le fait que le CSA déconseille la télévision pour les moins de trois ans,
ce n'est pas l'essentiel ici : la question est déjà de savoir en quoi
grandir sans télévision empêcherait de se structurer, et surtout de
savoir si, dans le cadre de la mission d'enquête confiée aux recteurs,
cette absence peut être considérée comme pénalisante. Il est évident
que les enquêtes en cours ne prennent pas ce facteur en compte, le
propos de M. Fenech, alors président de la commission parlementaire sur
les sectes, visait surtout à diaboliser et à frapper les esprits. Les inspecteurs rendant par ailleurs compte à leur hiérarchie et non à la Miviludes.
Mais, surtout, cette ambiance de suspicion
qu'instaure Georges Fenech quant à l'école à domicile n'est pas sans
inquiéter, il faut craindre que le ministère de l'Education nationale
fasse siennes les exigences de la Miviludes. En janvier et février
2007, M. Fenech, alors député, avait soutenu des amendements
parlementaires visant à restreindre la possibilité de scolariser ses
enfants à domicile : condition de handicap par exemple, ou enseignement
dispensé à plus de deux familles au même domicile. Seule cette dernière
condition avait été retenue, en dépit de l'opposition du ministre de la
Famille, Philippe Bas. Le Gouvernement ayant décidé de se montrer plus à l'écoute de la Miviludes
- dont les rapports et avis ne le lient pas -, il est à craindre que
certaines revendications de son président soient entendues. (Pourtant
le ministre de l'Intérieur et en charge des cultes a proposé de supprimer cet organisme ; la sociologue Nathalie Luca, spécialiste des sectes, en a démissionné
en en dénonçant les dérives démagogiques ; ou encore la présidente de
l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), Danièle
Hervieu-Léger, qui avait distingué les nouvelles croyances des dérives
sectaires dans son intervention lors du séminaire « Sectes & Laïcité 2003-2004
» critiqué la Miviludes en soutenant cette démission et, dans la
foulée, un accord de coopération entre l'EHESS et la Mission a été
suspendu.)
Il est indéniable que le repli à domicile peut couvrir des dérives sectaires, la récente découverte de huit enfants affamés
par leurs parents à des fins de purification a choqué la France. Mais
assimiler école à domicile et repli sur soi serait réducteur. Certains
parents peuvent préférer suivre eux-mêmes la scolarité de leur enfant
et ce n'est pas un mal en soi. Tout au plus, pourrait-on craindre que
l'enfant ne puisse développer des relations sociales au contact
d'autres enfants, mais rien ne l'empêche normalement d'avoir des
camarades de jeux. L'école n'est pas le seul lieu de socialisation.
Il s'agit probablement, vu les
antécédents de M. Fenech, davantage de rechercher voire désigner des
mouvements sectaires à tort ou à raison, que de s'assurer que les
enfants suivent une scolarité correcte. La lettre du ministre va dans
son sens et il faudra s'inquiéter si l'administration reprend les
objectifs de la Miviludes.
Une liste des sectes
La demande de dresser une nouvelle
liste des mouvements sectaires semble être en lien avec ce souci
d'investigation dans les familles. Bien des parents préfèrent offrir
une scolarité à domicile à leurs enfants en raison de leurs convictions
religieuses. Certaines pratiques sont dangereuses, d'autres non. Mais
chercher à connaître les motivations des parents c'est violer leur
liberté, poser le soupçon qu'il y a de bonnes motivations et de
mauvaises. Or c'est la pratique qui doit compter, comment l'éducation est menée, et non pourquoi
elle est ainsi menée. Les parents ne devraient pas avoir à se justifier
sur leurs mobiles tant que l'éducation à la maison ne lèse pas
l'enfant. Les obligeant à s'expliquer sur leurs motivations et non sur
leurs pratiques, on risque outre de juger de la pertinence d'un
souhait, de se prononcer sur la bonne croyance. Ce qu'avait déjà fait
les députés dans des rapports parlementaires listant divers mouvements
dits sectaires. Listes qui avaient crée la polémique puisque non étayée par des arguments sérieux,
mais simplement sur des notes des Renseignements généraux parfois
erronés. La justice constatant des erreurs ne pouvait cependant
accorder réparation aux mouvements religieux - ou non - lésés par leur
épinglage. C'est notamment pourquoi par une circulaire du 27 mai 2005, le Premier Ministre, avait demandé que le « recours à des listes de groupements [soit] évité au profit de l'utilisation de faisceaux de critères ». Etablir
une nouvelle liste ne pourrait qu'être préjudiciable à divers
mouvements religieux qui pourraient vite être soupçonnés à tort.
La première liste parlementaire ne
retenait ni les baptistes ni les quakers ni les mormons. Mais, les
concernant, le président de la commission parlementaire d'alors, Alain
Gest a affirmé que « l'absence totale de dangerosité n'existe pas
à (ses) yeux. Seul son degré varie et, à long terme, les conséquences
sont quasi exclusivement déstabilisantes, car ce que déclare le
psychiatre ne vaut que pour une courte durée, les sectes agissant sur
leurs adeptes comme la drogue chez un toxicomane » (2). Si c'est
une telle conception de la secte qui est retenue pour l'établissement
d'une liste, il y a à craindre que la Miviludes se serve des résultats
des enquêtes à domicile pour mieux contrôler l'éducation des enfants.
(1) L'article L. 122-1-1, inséré
par l'article 9 de la loi du 23 avril 2005 dans le code de l'éducation
dresse la liste des éléments dudit socle commun: «la maîtrise de la
langue française ; la maîtrise des principaux éléments de mathématiques
; une culture humaniste et scientifique permettant le libre exercice de
la citoyenneté ; la pratique d'au moins une langue vivante étrangère ;
la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la
communication.»
(2) Alain Gest, Sectes, une affaire d'Etat, l'Archer, 1999, pp. 112-113.
_ Se tournent vers lebouddhiste ou hindouisme ;ouencore vers les religions et philosophies d’orient occidentalisées.
_ Se créent leur proprecocktail en mélangeant savamment selon leurs besoins : christianisme,bouddhisme, réincarnation, résurrection, spiritisme, etc.
Tout cela parce que la plupart des confessions chrétiennes nedonnent pas la bonne réponse concernant les questions clé de la vie :
_ D’oùvenons-nous ?
_ Quel est le but denotre vie sur la terre ?
_ Où allons-nous après lamort ?
_ Pourquoi Dieu permet-ill’injustice, les malheurs, la souffrance, la guerre, etc.
_ Quelle est l’origine dela vie ? Pourquoi la mort ? . Paginez... .
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Les religions d’orient répondent apparemment d’une manière logique à ces questions. Cependant, est-ce,parce qu’un concept est logique qu’il est un fait et exprime laVérité ?Quand on se plonge dansl’étude de l’hindouisme tout paraît évident au début ; pourtant quand onl’approfondit, on finit par se trouver dans une impasse avec le néant toutautour.
L’auteur dans un dialogue, honnête, sincère, simple etvivant de Maître à élève, traite dans ce livre de l’Hindouisme et va jusqu’àses entrailles. Il démontre que si cette religion comporte de belles théorieset vérités, elles est engluée de concepts d’hommes qui se contredisent etfinalement ne répondent pas aux questions essentielles de l’existence.
Il nous tourne vers Jésus et ses sublimesparoles : « En vérité, en vérité je vous le dis… Je suis le chemin,la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » .
Paginez en plus gros caractères...
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1_ Le Bouddhisme ne peut se prévaloir que de la parole de Siddhattha Gotama pour dire qu’il atteignit l’Eveil et devint le Bouddha : C’est un acte de foi.
2_ Si le Bouddha découvrit la Vérité, toutes les autres religions sont dans l’erreur.
3_ Fondamentalement le Bouddha ne remit pas en cause la conception de la réincarnation, ni celle du Karma. Il n’en est donc pas le novateur.
4_ Vu simplement, logiquement, avec réalisme, il coule de source que les 4 Nobles Vérités n’apportent rien de nouveau. Sujettes à caution, elles ne sont que conceptions et hypothèses philosophiques.
5_ L’être selon le Bouddhisme est une conception théorique qui ne repose sur aucune expérience réelle ni révélation divine.
6_ La Loi de Production Conditionnée ne tient pas la route ; elle est absurde, pur concept humain, contradictoire, réfutées par la vie de tous les jours. Elle n’a de loi que le nom.
…
+ 8 autres points supplémentaires sur la loi d’impermanence, méthode analytique, re-naissance bouddhique, Nirvana, Dalaï-Lama, Types de Bouddhisme, bodhisattva, Tulkus .
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Voilà ce que j’ai pu tirer personnellement et en toute sincérité de mon étude du Bouddhisme ; particulièrement du Bouddhisme tibétain. C’est un vaste champ de blé, rempli d’ivraie. Le Bouddhisme Théravada est cohérent avec lui-même et le plus en accord avec la personnalité véritable du Bouddha historique. Le Bouddhisme tibétain représente celui qui a le plus dégénéré par l’ajout de croyance venus d’autres religions et conceptions élaborées de toutes pièces. Pour moi, les 4 Nobles Vérités et ce qui en découle, n’ont rien à voir avec la Vérité. Seul le Chemin Octuple me paraît incontournable ; Pourtant il n’offre rien de nouveau. .
C’est l’histoire de Xavier, un être possessif, jaloux, calculateur, manipulateur, avare, lâche, égocentrique, sans ambition, hypocrite, menteur, méchant … Agnès sa femme est jolie, gentille et intelligente. On se demande comment, elle peut rester avec lui. Personne ne l’aurait voulu pour ami et il n’a aucun ami ;aucun père pour fils, même pas son propre père ; aucune mère, sauf la sienne qui l’idolâtre aveuglément. Une seule fois dans sa vie, sur son fils, elle ne se trompera pas ; le jour où elle dira lors d’un repas d’anniversaire :« Vous verrez, bientôt mon Xavier vous montrera ce dont il est capable ! » Xavier aura un accident de moto, déclaré mort, il reviendra à la vie après avoir vécu une extraordinaire expérience aux frontières de la mort. À son retour sur terre, il montrera effectivement ce dont il était capable. Il révélera ce qu’il y avait au fond de lui-même ; en définitive, si nous cherchons bien, ce que nous avons tous… .
Cette histoire est une fiction construite à partir du livre du Docteur Moody : « La vie après la vie » et bien d’autres du même genre ; À partir de la vie et l’œuvre d’Elisabeth Kübler-Ross ; À partir aussi des témoignages d’EFMs ou de NDEs vécues par de nombreux« expérienceurs » ; À partir de la doctrine de la préexistence enseignée par l’Eglise de Jésus Christ des Saints des derniers Jours, mieux connue sous le nom d’Eglise Mormone.
Cette histoire montre comment une expérience spirituelle transforme un homme ordinaire en un homme extraordinaire.
Notre monde est paradoxal, d’un côté la science, la technique, le bien-être matériel dans les pays occidentaux, augmente considérablement, alors que de l‘autre, les valeurs morales sont en chutes libres. Avant on était heureux avec très peu, aujourd’hui on est malheureux avec beaucoup.
Le monde devient de plus en plus égoïste, la délinquance, la consommation de drogues, la criminalité et notamment, celle des enfants de plus en plus jeunes, s’accélèrent continuellement. La famille, la cellule de base de la société, se détériore de plus en plus ; avec les divorces en augmentation constante et tous les effets pervers qu’ils provoquent au niveau du couple et des enfants, avant pendant et après. L’avortement se banalise : un sur quatre naissances !
La solution serait plus de spiritualité : Aimer Dieu et notre prochain ; avoir le sens du devoir et des responsabilités, honorer notre père et notre mère et tous nos « anciens » ; respecter la vie des autres, la nôtre et celle d’un petit enfant encore dans le ventre de sa mère.
Savoir d’où nous venons et qui nous sommes. Connaître notre but sur cette terre ; savoir qu’il consiste essentiellement à montrer notre capacité à faire le bien et à nous abstenir du mal pour vivre tout simplement heureux les uns avec les autres.
Savoir qu’après cette vie, il y a encore la vie et que nous serons jugés non seulement par nos actes, mais également par nos paroles et nos pensées et que nous récolterons selon ce que nous aurons semé.
Les témoignages de ceux et celles qui ont vécu une EFM, montrent que leur vie a été complètement transformée, que d’incroyants, ils sont devenus croyants, que de bons, ils sont devenus encore plus bons ; que de mauvais, ils sont devenus bons.
En tant que chrétien, je témoignage que la véritable solution se trouve en Jésus-Christ qui par ses enseignements, son exemple, l’accomplissement de son sacrifice expiatoire à Gethsémané, sa mort sur la Croix et sa Résurrection, est notre Sauveur et Rédempteur. .