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Alzheimer, Auteur Victor OJEDA | Bloguez.com

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Une belle expérience intergénérationnelle par auteurvictorojeda

 Une belle expérience intergénérationnelle

31/3/2009
http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/273301/Une_belle_experience_intergenerationnelle
Une belle expérience intergénérationnelle

 


Les malades d'Alzheimer de la Villa Pia et les bambins de la crèchevoisine se côtoient chaque jour pour mieux replonger les aînés dansleurs souvenirs
À Bordeaux, tout-petits et malades d'Alzheimer échangent au quotidien

« Cela fait resurgir de vieux souvenirs chez ces malades »
Àla Villa Pia, à Bordeaux, les retraités atteints de la maladied'Alzheimer et les tout-petits de la crèche voisine se côtoient auquotidien pour replonger les aînés dans leurs souvenirs et entraînerles enfants dans un univers différent. « Notre objectif est dedécloisonner les générations et de rompre l'isolement des personnesâgées », explique Rodolphe Karam, directeur de l'Association Villa Pia,qui accueille 23 enfants et 111 résidants, dont près d'un tiersatteints de la maladie d'Alzheimer.
Le bâtiment de la crèche jouxtecelui de la maison de retraite dans un même parc, facilitant les allerset venues entre les deux établissements. Tous les jours, des activitéssont proposées dans le but de développer ce lien intergénérationnel.
Lematin, des petits groupes d'enfants trottent à travers les longscouloirs de la maison de retraite pour aller chanter dans les chambresdes patients ou dans la salle d'accueil de jour des malades. Assis surun tapis au milieu des résidants, les petits reprennent des comptines.Spontanément, certains patients n'hésitent pas à reprendre en cœur lescouplets ou à entrer dans la ronde. « Cela fait ressurgir de vieuxsouvenirs chez ces malades, et les aide à reprendre confiance en eux »,souligne Danièle Klein, psychologue à l'accueil de jour.
Des chats aussi
Des chats viennent aussi jouer les médiateurs pour combler l'immense fossé générationnel. Deux fois par

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semaine, Delphine Descamps, une éthologue, spécialisée dans l'étude ducomportement des animaux, amène ses deux félins à la Villa Pia pourproposer aux petits comme aux grands de les caresser. « Le chat est unintermédiaire qui favorise le dialogue », souligne-t-elle. Dans lapetite salle, Charles, 2 ans, brosse un chat sous le regard attendri deGermaine.
«Au début de l'année, certains petits ont une certaine appréhension maisau fil du temps, ils demandent » à rendre visite aux anciens, remarqueJennifer Cremet, aide auxiliaire de puériculture. « Ils ont plaisir àparticiper à ces activités », constate Anne Wisniewski, la directricede la crèche, soulignant que jamais rien n'est imposé ni aux résidants,ni aux enfants.
Les parents, qui ont tous adhéré au projet, semontrent enthousiastes. « C'est bénéfique pour les personnes âgées toutcomme pour notre enfant car cela lui permet de voir autre chose que labulle dans laquelle il évolue », explique Stéphane Connet, le papad'Alexandre, 2 ans et demi. Il ne s'étonne d'ailleurs plus de voir sonfils prendre parfois spontanément la main de certains pensionnaires. «Il me parle beaucoup des personnes qu'ils voient et quand nous passonsdevant les chambres, il dit parfois leur nom », raconte Claire Schott,la maman de Charles.


 
 
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Article paru le : 29 mars 2009

 

Tags : vieux enfant retraites bordeaux maladie Alzheimer generation

Catégorie : !70_News Société/2009/02

 

1/1/1970
http://www.rtbf.be/info/un-afflux-reduit-de-sang-dans-le-cerveau-causerait-lalzheimer-66780

Société » Santé » article

 Un afflux réduit de sang dans le cerveau causerait l'Alzheimer

24.12.08 - 18:27 Une réduction chronique du débit de sang vers le cerveau pourrait être une des causes principales de la maladie d'Alzheimer et une amélioration du flot permettrait de prévenir ou traiter la maladie, selon une étude réalisée aux Etats-Unis.

Quand le cerveau ne reçoit pas assez de sang et donc manque de glucose --ce qui peut arriver en cas de problème cardio-vasculaire, qui restreint le débit--, se produit une altération d'une protéine essentielle, la "elF2alpha", selon les recherches menées sur des cerveaux humains et de souris par une équipe de l'Ecole de médecine de la Northwestern University à Chicago, conduite par Robert Vassar.

Cette protéine altérée augmente la production de l'enzyme BACE1 --dont le rôle avait été découvert déjà il y a dix ans par Robert Vassar et son équipe-- qui provoque un aggrégat de plaques de protéines, les bêta amyloïdes, en dehors des neurones, les empêchant d'envoyer des messages.

Ces plaques sont la marque de cette maladie neurodégénérative d'origine complexe, liée à la mort progressive des neurones.

"Cela signifie qu'augmenter le débit de sang vers le cerveau pourrait être une approche thérapeutique efficace pour prévenir ou traiter la maladie d'Alzheimer", a fait valoir Robert Vassar, professeur de biologie cellulaire et moléculaire à l'Ecole de médecine.

Selon lui, une stratégie simple de prévention pourrait être de faire de l'exercice, de réduire la présence de mauvais cholesterol dans le sang et de surveiller l'hypertension.

Pour les personnes présentant déjà des symptômes de la maladie, la prise de vasodilatateurs pourrait aider à fournir de l'oxygène et du glucose au cerveau. On peut imaginer aussi la mise au point de médicaments bloquant la protéine elF2alpha à l'origine des aggrégats.

Pour Robert Vassar, la maladie d'Alzheimer et les accidents vasculaires cérébraux pourraient avoir la même origine: une privation d'énergie pour le cerveau, violente en cas d'AVC et chronique en cas d'Alzheimer.

La maladie d'Alzheimer est associée aussi par d'autres chercheurs à des facteurs de risque génétique. Ainsi, selon une étude récente, la présence d'une seule copie anormale du gène CALGM1 augmenterait de 44% le risque de la contracter.

Cette maladie touche aujourd'hui plus de 24 millions de personnes dans le monde, un nombre qui devrait selon l'Organisation mondiale de la santé doubler tous les 20 ans.

L'étude est publiée dans le numéro du 26 décembre de la revue américaine Neuron.

(Belga)



Tags : Alzheimer

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1/1/1970
http://www.actualitte.com/actualite/7725-Terry-Pratchett-reportage-combat-Alzheimer.htm
Le combat de Terry Pratchett contre Alzheimer
La télévision anglaise donne la parole.

C'est sur la chaîne BBC Two que Terry Pratchett pourra réaffirmer qu'il « ne compte pas partir sans avoir combattu ». Depuis des mois qu'il a annoncé être atteint par la maladie d'Alzheimer, le romancier n'a eu de cesse que de multiplier les actions pour sensibiliser le public à cette maladie, mais également de la rendre moins taboue et honteuse.

Remèdes expérimentaux, comme le casque qu'il teste depuis plusieurs semaines,des dons multiples, comme celui d'un million de dollars pour un centrede recherche, le reportage présentera le quotidien de cet homme quicomme des milliers d'autres doit s'adapter à une nouvelle vie. « Pour moi, c'est vraiment une question de vie ou de mort. Cette maudite maladie ne me quittera pas, ça va juste empirer. »

Atteint d'une forme rare d'atrophie corticale postérieure (ACP), quiaffecte la partie du cerveau en rapport avec la vision, il souffreaujourd'hui de difficulté lire et écrire bien sûr et il lui fautplusieurs minutes pour nouer sa cravate. Non sans humour grinçant,Pratchett rappelle qu'il ne tient pas à être « ce célèbre malade d'Alzheimer. Partout où je vais, les gens me voient comme une espèce d'épave et ça commence à me peser ».

Pour les personnes qui ont le câble cette émission, Terry Pratchett -Living With Alzheimer's, passera mercredi soir à 21 h sur BBC Two.


Rédigé par Nicolas.G, le dimanche 01 février 2009 à 15h35
Source : Telegraph

Tags : Alzheimer

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1/1/1970
http://www.lefigaro.fr/sante/2009/03/26/01004-20090326ARTFIG00051-alzheimer-fait-moins-peur-aux-francais-que-le-cancer-.php

Alzheimer fait moins peur
aux Français que le cancer

Anne Jouan
25/03/2009 | Mise à jour : 23:02
| Commentaires 6
À Paris, le centre de jour Delta 7 propose différents ateliers aux malades d'Alzheimer. En France, 850 000 personnes sont aujourd'hui atteintes de cette pathologie.
À Paris, le centre de jour Delta 7 propose différents ateliers aux malades d'Alzheimer. En France, 850 000 personnes sont aujourd'hui atteintes de cette pathologie. Crédits photo : Le Figaro

Plus de 9 Français sur 10 souhaiteraient connaître leur diagnostic en cas de signes évocateurs de la maladie.

La maladie d'Alzheimer qui touche 6 % des plus de 65 ans est la troisième maladie jugée la plus grave, derrière le cancer et le sida. C'est ce qui ressort d'une étude, présentée mercredi par Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, et menée par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) qui a interrogé aussi bien la population générale que des personnes dont un membre de la famille est touché par la maladie ou des professionnels de santé (médecins, infirmiers libéraux, pharmaciens). L'objectif étant de mieux comprendre l'image sociale que génère la maladie.

La France compte aujourd'hui 850 000 malades d'Alzheimer, dont la moyenne d'âge est de 83 ans. On estime, par ailleurs, que 70 % d'entre eux vivent à domicile. Près de 30 % sont placés en établissement spécialisé, mais cette solution n'intervient pour les familles qu'en tout dernier recours. Et ce pour deux raisons : d'abord, parce que cette décision est douloureuse et culpabilisante pour la famille, ensuite, parce que le coût est très élevé. L'association France Alzheimer chiffre ainsi entre 1 500 et 1 600 euros par mois - une fois les aides perçues -, le montant restant à la charge de la famille pour les malades en établissement.

Aujourd'hui encore, les causes de la maladie restent obscures, même si on sait que l'âge avancé et le sexe féminin sont des facteurs favorisants. Cette dégénérescence du cerveau est extrêmement progressive puisque l'on a calculé que plus de dix ans séparent les tout premiers troubles du diagnostic. Et une fois ce diagnostic porté, la dégénérescence dégrade les fonctions intellectuelles de façon relativement lente, pour atteindre le stade de dépendance totale en trois à sept ans selon les cas.

L'étude dévoilée mercredi montre que les pertes de mémoire ne sont pas nécessairement perçues comme anormales et sont très souvent considérées comme une conséquence inévitable du vieil­lissement. Les troubles liés à la mémoire figurent cependant parmi les signes évocateurs les mieux connus puisque 95 % des sondés pensent qu'avoir des difficultés à se souvenir du chemin pour rentrer chez soi constitue un signe évocateur de la maladie.

Les spécialistes très partagés

Par ailleurs, près de quatre personnes sur dix estiment être plutôt mal ou très mal informées sur cette maladie, et elles sont 79 % à penser que les médias devraient en parler davantage. À titre de comparaison, le cancer fait certes peur, mais la population estime être suffisamment informée. Par ailleurs, l'étude montre que 64 % des personnes interrogées estiment que l'on ne peut rien faire pour guérir une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer. Et malgré la peur importante que suscite Alzheimer, 91 % d'entre elles souhaiteraient connaître le diagnostic si elles en avaient les signes évo­cateurs. Pour ce qui est d'un dépistage précoce, les spécialistes restent très partagés. Cer­tains neu­rologues estiment que plus les médicaments sont prescrits tôt et plus ils pourraient être efficaces. «Même si aucun traitement n'est capable de guérir la maladie, il permet néanmoins d'en ralentir la progression», relève France Alzheimer.

Le problème, c'est que pour l'instant aucun médicament disponible sur le marché n'a véritablement démontré son aptitude à retarder l'évolution de la maladie vers la démence. Seuls quatre médicaments sont commercialisés en France. Ils appartiennent à deux familles : les anticholinestérasiques et les antiglutamates. Par ailleurs, le coût de ces traitements est relativement élevé (80 euros minimum par mois). Dans de telles conditions, on peut se demander à quoi peut réellement servir un dépistage précoce si ce n'est à inquiéter inutilement le malade confronté à un mal pour l'instant incurable.


Tags : Alzheimer peur cancer

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1/1/1970
http://www.lefigaro.fr/sante/2008/12/23/01004-20081223ARTFIG00016-alzheimer-des-symptomes-dix-ans-avant-le-diagnostic-.php

Alzheimer : des symptômes dix ans avant le diagnostic

Sandrine Cabut
22/12/2008 | Mise à jour : 22:40
| Commentaires 10
Le centre de jour Delta7 accueille des malades d'Alzheimer à la journée, et leur propose différents ateliers (peinture, coloriage, découpage et jeux d'adresse...).
Le centre de jour Delta7 accueille des malades d'Alzheimer à la journée, et leur propose différents ateliers (peinture, coloriage, découpage et jeux d'adresse...). Crédits photo : Le Figaro

Une étude française vient de confirmer que la maladie est une dégénérescence très progressive du cerveau. Ce travail a pu mettre en évidence, plus dix ans avant le diagnostic, les premiers troubles.

Des signes de déclin des performances intellectuelles sont déjà présents dix à treize ans avant le diagnostic d'une maladie d'Alzheimer, soit beaucoup plus tôt que ce que croyaient les chercheurs. C'est ce que révèle une étude française publiée la semaine dernière dans une prestigieuse revue médicale américaine, les Annals of Neuro­logy. Depuis quelques années, il ne faisait plus aucun doute que l'évolution de la maladie d'Alzheimer est très progressive. Des études ont ainsi montré qu'une altération des fonctions cognitives, notamment de la mémoire, est déjà patente trois à six ans avant le début de la démence, et qu'elle s'accélère dans les deux ou trois ans précédant le diagnostic.

L'équipe du Pr Jean-François Dartigues (Inserm, université de Bordeaux), avec notamment le Dr Hélène Amieva, est allée beaucoup plus loin en examinant rétrospectivement, pendant une période de quatorze ans, les performances de patients qui ont déclaré un Alzheimer, comparativement à celles d'individus restés indemnes de la maladie. Ce travail épidémiologique sans précédent a pu être mené à bien grâce à des données de la cohorte Paquid, constituée à la fin des années 1980 pour étudier le vieillissement cérébral normal et pathologique. Au total, environ 3 800 personnes âgées de plus de 65 ans ne souffrant pas, au début de l'étude, d'une dégénérescence cérébrale et vivant en Dordogne et en Gironde ont participé à ce programme, qui a déjà fait l'objet de nombreuses publications. Les participants ont bénéficié de tests psychométriques tous les un à trois ans, entre 1989 et 2003.

«Une bonne nouvelle»

Pour cette étude, Jean- François Dartigues et ses collègues se sont intéressés aux 350 personnes de ce groupe pour qui le diagnostic de maladie d'Alzheimer a été porté au cours des quatorze ans d'observation. Elles ont été comparées, a posteriori, à toutes les autres personnes de la même cohorte n'ayant pas développé la maladie, pour ce qui est des performances aux tests neuropsychologiques de référence et aux diverses plaintes qui ont été répertoriées au cours des quatorze années de surveillance.

Les résultats sont impressionnants. Les quatre tests neuropsychologiques (dont le mini mental state, mesure simple des fonctions intellectuelles globales) commencent à décliner dès dix à treize ans avant le diagnostic de maladie d'Alzheimer. Des plaintes concernant la mémoire et des sentiments dépressifs sont exprimés dans les huit à dix ans précédant le diagnostic formel. Quant aux diffi­cultés à réaliser des tâches un peu complexes (comme téléphoner, utiliser les transports, ou encore prendre soi-même les médicaments), elles apparaissent déjà cinq ans et demi à six ans et demi avant le début officiel de la maladie. «C'est beaucoup, beaucoup plus long que ce que l'on pensait jusqu'ici», notent les auteurs.

À première vue, de tels résultats ont de quoi inquiéter les quinquagénaires victimes de petits coups de blues, trous de mémoire, ou autres sensations de détérioration des capacités intellectuelles… Cependant, la tranche d'âge des 55-65 ans n'est aucunement concernée par les résultats de cette étude qui a porté sur des personnes de plus de 65 ans. Avant cet âge, la maladie d'Alzheimer est rare, il s'agit surtout de formes héréditaires qui représentent moins de 1 % de tous les cas.

Quel est alors l'intérêt de ces résultats, sachant que pour ­­l'instant aucun traitement n'a prouvé d'efficacité pour bloquer ou ­ralentir significativement l'évolution de l'Alzheimer ? «Nous avons enfin la preuve que la maladie évolue à bas bruit pendant très longtemps, et c'est une bonne nouvelle, estime le Pr Orgogozo, l'un des signataires de l'étude et expert international des traitements de l'Alzheimer. Si l'on peut poser un diagnostic beaucoup plus tôt, plus de dix ans avant le début des symptômes caractéristiques, les lésions cérébrales seront nettement moins ­évoluées et les traitements auront d'autant plus de chances d'être efficaces.» Selon ce spécialiste, les échecs récents de certains essais thérapeutiques pourraient d'ailleurs s'expliquer par une prescription à des phases trop tardives de la maladie.

De nombreux travaux sont en cours pour mettre au point des tests de dépistage précoce, qui misent sur des marqueurs biologiques - dans le sang et le liquide céphalo-rachidien -, ou l'imagerie cérébrale, notamment par IRM (imagerie par résonance magnétique). «Les tests neuropsychologiques sont pertinents pour une étude épidémiologique, mais pas pour un dépistage individuel», insiste Jean-Marc Orgogozo. Selon lui, un test biologique fiable pourrait être validé d'ici deux à trois ans et l'imagerie cérébrale sophistiquée, déjà très performante, devrait se généraliser rapidement. Pour l'heure, en l'absence d'une prise en charge susceptible d'inverser l'histoire naturelle de la maladie, les spécialistes restent divisés sur l'intérêt d'un repérage précoce. Le dépistage de la maladie d'Alzheimer n'est actuellement pas recommandé, estimait la Haute Autorité de santé en mars dernier.


Tags : symptomes diagnostic Alzheimer

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