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Auteur Victor OJEDA | Bloguez.com

 Karzaï bafoue les droits des femmes afghanes

4/4/2009

http://blog.lefigaro.fr/inde/2009/04/karzai-sacrifie-le-droit-des-f.html

Karzaï bafoue les droits des femmes afghanes

Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour Karzai 1506.jpgLe président Hamid Karzai vient de signer une loi carrément "punitive" pour les femmes de la communauté chiite en Afghanistan. Manoeuvre électoraliste ? Ou simplement la preuve que Karzaï n'a jamais été un grand libéral ?

Il y a moins d'une semaine, le président afghan Hamid Karzaïapplaudissait des deux mains la nouvelle politique de Barack Obama pourl'Afghanistan et le Pakistan. Et pour cause. L'Af-Pak désigne clairement le Pakistan comme l'origine de tous les maux,la plaque tournante du terrorisme universel. C'est là qu'il faut porterle fer, a déclaré Obama, ce que l'on dit depuis longtemps à Kaboul. Jesuis "en accord total" avec la nouvelle stratégie de Washington, avaitlancé Karzaï. "C'est exactement ce qu'attend le peuple afghan",avait-il affirmé en allusion à l'approche régionale déclinée par Obamapour trouver une issue à la guerre afghane. Elle inclurait notammentl'Iran, une première.

Mais l'Occident est-il en accord total avec Karzaï ?

Revigoré par un semi-retour en grâce auprès de Washington, leprésident afghan est-il allé trop loin ? Il vient de signer une loi «pire que sous les talibans» pour les femmes, affirme la sénatrice afghane Humaira Namati dans le quotidien britannique The Guardian.

 " Selon le journal anglais, cette loi interdirait aux femmes desortir de chez elles, de chercher du travail, de s'éduquer ou d'allerchez le médecin sans la permission de leur époux. Un article de la loiinterdirait aux femmes de refuser de faire l'amour avec leur mari (theycannot refuse their husband sex) !" peut-on lire sur un blog publié surle site Internet Mediapart sous le titre : "Karzaï est-il pire que les talibans ?"

" Le président afghan Hamid Karzaï, àquelques mois d'élections compliquées, a fait voter une loi relative austatut des femmes qui ne va pas forcément dans le sens de la« détalibanisation » du régime souhaitée par l'occident. Selon TheGuardian, cette nouvelle législation interdit aux femmes chiiteshazaras de refuser d'avoir une relation sexuelle avec leurs époux et desortir sans leur permission", renchérit Rue89. Qui pousruit : "cette nouvelle tombe au plus mal au moment où Barack Obama vient enEurope demander à ses alliés des renforts de troupes pour le frontafghan et où les Etats-Unis se préparent eux-mêmes à y envoyer 4.000formateurs militaires supplémentaires afin d'empêcher le retour à labarbarie des talibans ."

Mardi, à La Haye, lors de la Conférence surl'Afghanistan, les ministres des Affaires étrangères des paysscandinaves sont montés au créneau. Hillary Clinton, la Secrétaired'Etat américaine, aurait, elle aussi, demandé des explications auprésident afghan lors de leur rencontre en tête-à-tête. " Le doit desfemmes est au centre de la politique étrangère de l'AdministrationObama ", a déclaré Hillary Clinton à la sortie de l'entretien. Hier,c'est la classe politique canadienne dans son ensemble qui étaitvent-debout. 

La loi que vient de signer Karzaï viole laCharte des Nations unies, mais aussi la Constitution afghane. Nombred'analystes considèrent cependant que la démarche du chef del'Etat afghan vise avant tout à s'assurer le soutien des conservateursen vue de l'élection présidentielle du 20 août. Reste que les députésqui tentent de soutenir Hamid Karzaï ont des arguments plutôt faibles." Ce projet de loi est très clément en comparaison du droit civil qui acours depuis quarante ans. Par exemple, selon la nouvelle loi, unefemme chiite peut demander le divorce si son mari n'est pas en mesurede la nourrir ou s'il disparaît pendant une longue période", affirmel'un d'entre eux. Tout est relatif, il est vrai...

Tags : taliban afghan femmes religion islam

Catégorie : !70_News Société/2009/03

 Paradis fiscaux : quatre pays sur la liste noire

4/4/2009
Paradis fiscaux : quatre pays sur la liste noire
Paradis fiscaux : quatre pays sur la liste noire
Par LeMonde.fr
ven 03 avr, 14h23 

La France et l'Allemagne ont obtenu gain de cause. Jeudi 2 avril, à 22heures, heure de Paris, l'Organisation de coopération et dedéveloppement économiques (OCDE) a rendu publique une liste noire desparadis fiscaux non coopératifs.

Quelques heures auparavant, pourtant, ce dossier menaçait de retarderla signature du communiqué final du G20. La Chine en refusait leprincipe, contestant à l'OCDE, dont elle est n'est pas membre, salégitimité pour établir cette liste. Paris en faisait un pointintangible de la réforme de la régulation. La médiation du présidentdes Etats-Unis, Barack Obama, a permis de débloquer la situation, etd'accoucher d'un accord que chefs d'Etat et de gouvernement ontqualifié 'd'historique'.

A la demande du G20, l'OCDE a rangé le monde en trois catégories : lespays 'blancs', qui ne posent pas de problème du point de vue de lacoopération fiscale internationale ; les Etats ou territoires 'gris'qui se sont engagés à faire évoluer leur réglementation conformémentaux règles de l'OCDE et doivent mettre en oeuvre leurs promesses ; lesEtats non coopératifs, les 'noirs' - quatre pays sont sur cette liste'de l'enfer', comme la qualifie l'OCDE (Philippines, Costa Rica,Malaisie et Uruguay). Brunei et le Guatemala, qui auraient dû en être,ont été retirés au dernier moment de la liste après s'être manifestés,jeudi, auprès de l'OCDE, pour affirmer qu'ils adopteraient ses règles !

Dans la zone grise, sur la liste 'du purgatoire' se retrouvent 38 paysdont certains se sont engagés à évoluer il y a plusieurs années etd'autres, récemment, comme la Suisse, le Luxembourg, le Liechtenstein,l'Autriche et la Belgique. Ils l'ont fait sous la pression de la Franceet de l'Allemagne mais aussi du Royaume-Uni et des Etats-Unis,également décidés à remettre la main sur des recettes fiscalesmanquantes.

MISE AU BAN

Sur la liste blanche, en bonne place à côté des Etats-Unis et de laFrance, figurent la Russie... et la Chine. Les régions autonomeschinoises de Hongkong et Macao ont été classées dans la grise. Pour lesdirigeants du G20, la publication d'une liste de pays gris et noirsdoit inciter ces derniers à vite en sortir, comme le montre l'exemplede Brunei et du Guatemala.

Tags : g20 fiscalite paradis Paradis fiscaux ocde suisse

Catégorie : !70_News Société/2009/03

 Rejet surprise à l'Assemblée du texte sur le piratage en ligne

9/4/2009

http://fr.news.yahoo.com/4/20090409/tts-france-internet-parlement-urgent-ca02f96.html

Rejet surprise à l'Assemblée du texte sur le piratage en ligne

Le Parlement a rejeté à la surprise générale le projet de loi de lutte contre le piratage sur internet, en raison de la présence d'un nombre insuffisant de députés de la majorité 

Alors que les sénateurs avaient entériné dans la matinée le texte mis au point mardi par une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat, les députés, au nombre d'une trentaine dans l'Hémicycle, se sont prononcés contre par un vote à mains levées.

Les élus de gauche - socialistes, communistes et Verts - étaient plus nombreux en séance au moment du vote et l'unique député du Nouveau Centre (NC) présent, Jean Dionis du Séjour, porte-parole dans ce débat, a voté lui aussi contre.

De sources parlementaires, on souligne que c'est la première fois qu'un texte de CMP est rejeté par l'une des deux assemblées.

Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, a indiqué que le gouvernement, comme il en a le pouvoir, redéposerait le texte à la rentrée des vacances parlementaires de Pâques, qui commencent ce vendredi soir pour s'achever le 27 avril.

Son adoption sera "retardée seulement de quelques semaines", a-t-il dit.

Le président du groupe SRC (socialiste, radical et citoyen) à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, a pour sa part demandé "solennellement au gouvernement de prendre acte de ce vote et de renoncer définitivement" au projet de loi, qui instaure une "riposte graduée" pouvant aller jusqu'à la suspension de l'abonnement pour les auteurs de téléchargements illégaux.

"Je souhaite qu'il n'utilise pas les mauvaises ficelles de la procédure parlementaire pour une nouvelle lecture qui s'apparenterait à un passage en force", a-t-il dit.

"MECCANO HASARDEUX"

Seul le groupe UMP dans sa quasi-unanimité était favorable à ce texte présenté par Christine Albanel, la ministre de la Culture, et qui s'inspirait des accords de l'Elysée de novembre 2007 et d'un rapport de Denis Olivennes, alors P-DG de la Fnac.

Si les socialistes du Sénat se sont abstenus, leurs homologues de l'Assemblée ont voté contre après avoir mené une dure bataille contre la "riposte graduée".

Ils ont trouvé des soutiens du côté du Nouveau Centre et chez quelques députés UMP comme Lionel Tardy.

Ces derniers avaient proposé en vain de remplacer la suspension de l'abonnement par une amende afin de dissuader les internautes de télécharger illégalement.

"C'est un meccano hasardeux, inutile, inefficace, très risqué pour nos concitoyens", avait affirmé le député PS Patrick Bloche. "C'est un texte véritablement équilibré pour un internet légal et civilisé", avait rétorqué Christine Albanel.

L'article clé du texte, mais aussi le plus controversé, prévoyait la création d'une Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi) chargée de la mise en oeuvre d'une "riposte graduée" pouvant aller jusqu'à la suspension de l'abonnement en cas de récidive pour les auteurs de téléchargements illégaux.

Le dispositif prévoyait un premier avertissement avec l'envoi d'un courriel au fraudeur puis d'une deuxième mise en garde, accompagnée éventuellement d'une lettre recommandée, en cas de récidive dans les six mois.

En cas de récidive dans l'année, l'internaute devait voir son abonnement suspendu entre deux mois et un an, avec interdiction d'en souscrire un autre pendant ce délai.

Le projet de loi comportait d'autres dispositions, notamment le passage de six mois à quatre mois du délai minimum entre la sortie d'un film en salle et sa vente en DVD ou en vidéo.

La CMP avait aussi entériné un amendement du gouvernement qui transcrivait avec quelques modifications un document de compromis entre les éditeurs de presse écrite et les syndicats de journalistes relatif à l'adaptation des droits d'auteur des journalistes à l'univers numérique.

Emile Picy, édité par Yann Le Guernigou

Tags : hadopi rejet assemblee piratage parlement

Catégorie : !70_News Société/2009/03

 HADOPI : Une loi inutile et inapplicable?

11/4/2009

http://fr.news.yahoo.com/63/20090411/tpl-hadopi-une-loi-inutile-et-inapplicab-5cc6428.html

HADOPI : Une loi inutile et inapplicable?

Quand le gouvernement en place comprendra-t-il que la solution efficace contre le piratage ne se trouve pas en la répression? Lire la suite l'article


Quand comprendra-t-il que plutôt que de réprimer, il doit au contraire améliorer l’offre payante proposée? Qu'il doit inventer un produit légal différent et qui apporte un vrai plus par rapport au même produit piraté.

1. Hadopi est-elle applicable au niveau technique?

- Le téléchargement est de moins en moins utilisé, c'est désormais le streaming qui est en tête des usages pour la lecture des musiques (Deezer. Jiwa, Musicovery, Spotify...) où des films (Youtube, Dailymotion, Veoh...).

- On veut porter un coup d'arrêt au P.2.P? Mais qui utilise encore Emule?! Désormais c'est le Bittorent et le téléchargement direct (Rapidshare, Megaupload...) qui remplace ce système d'un autre âge !

- Il est possible d'utiliser un proxy (qui permet par exemple de faire croire qu'on est un internaute connecté en Russie) rendant impossible toute localisation.

- En 5 minutes, il est possible de se connecter sur tout réseau Wifi crypté en W.E.P (plus de 30% des réseaux français). Les réseaux WPA sont évidemment autant vulnérable. Je ne parle même pas des réseaux non sécurisés... Des multitudes de tutoriaux sont facilement trouvables sur Internet (Dailymotion, Youtube...).

2. Hadopi est-elle applicable au niveau législatif?

Pour une personne qui se voit sanctionnée, il lui suffira de porter l'affaire devant le Tribunal Administratif. En dernière instance, le Conseil d'État ne lui donnera jamais tord. Et encore, si cela arrivait, il suffirait pour elle de saisir la CEDH (Cour Européenne des Droits de l'Homme) qui est totalement anti-Hadopi. Dès lors, une jurisprudence se créerait rendant complètement caduque cette loi inapplicable.

3. Quelles sont les alternatives à HADOPI?

- Améliorer la diffusion des films au cinéma. Proposer des films 3D en Imax Real D. Je pense que la vrai naissance de cette technologie épatante (voir la Géode à Paris) sera pour fin 2009 avec le film Avatar de James Cameron. Sans cela, à quoi bon? Les vidéo projecteurs permettent d’avoir son propre cinéma à la maison. Pourquoi un usager lambda irait payer afin de voir une œuvre qu’il peut visionner gratuitement et pour la même qualité dans son fauteuil ?

- Pour la musique, c’est plus délicat. Il faudrait enrichir l’offre, proposer par exemple des bonus avec l'achat de musique (dédicaces, réductions pour des concerts, concert en streaming payant par le net. Radiohead le propose déjà, bien que gratuitement, avec un très grand succès.

- Pour les jeux vidéos, proposer des accès online avec Clef CD afin activer le logiciel. Ce système utilisé depuis 1996 (Jeux vidéo: Half Life 1) n'a toujours pas connu de faille si on souhaite une utilisation totale en ligne.

4. Une loi dépassée?

Aujourd’hui, pourquoi télécharger une musique? Je tiens à le rappeler, n’oublions pas que nous nous dirigeons vers un streaming de masse. Je prends mon Iphone, je télécharge Deezer, j’ai ma playlist et j’écoute toutes les musiques que je veux avec une excellente qualité sans rien télécharger. L’Internet mobile est en train d’exploser. La technologie avance très vite, il faut que les acteurs s’y adapte.

5. Une pratique finalement très humaine

Le téléchargement illégal ne s’explique pas par un problème d’éthique ou de mauvaise conscience comme veulent le faire croire majors et gouvernement. Entre deux objets similaires, un à 20€ et un à 0€, choisir le second est tout simplement humain.

 

Le législateur ne pourra pas gagner la bataille tant que celui-ci ne fera pas l’effort de proposer des œuvres payantes qui se démarquent nettement et proposent une véritable avancée sur celles qui sont illégales. Les outils changent, les habitudes changent, les offres doivent s'adapter.

Et si cela se passait, tout le monde y gagnerait : Majors, artistes, consommateurs

Tags : hadopi internet

Catégorie : !70_News Société/2009/03
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