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Auteur Victor OJEDA | Bloguez.com

Histoire/ Sur l'humour 5série 1)

Ajouté le 8/7/2008

LE FRANCAIS LANGUE OFFICIELLE EUROPEENNE

La Commission Européenne a finalement tranché :

après la monnaie unique, l’Union Européenne va se doter d’une langue unique, à savoir... le français.

Trois langues étaient en compétition : le français (parlé dans le plus grand nombre de pays de l’Union), l’allemand (parlé par le plus grand nombre d’habitants de l’Union) et l’anglais (langue internationale par excellence). L’anglais a vite été éliminé, pour deux raisons :

l’anglais aurait été le cheval de Troie économique des Etats-Unis et les Britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco-allemand à cause de leur réticence légendaire à s’impliquer dans la construction européenne.

Le choix a fait l’objet d’un compromis, les Allemands ayant obtenu que l’orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser soit réformée, dans le cadre d’un plan de cinq ans, afin d’aboutir ? l’eurofrançais.

La première année, les sons actuellement distribués entre ’s’, ’z’, ’c’, ’k’ et ’q’ seront répartis entre ’z’ et ’k’, ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.

La deuzième année, on remplazera le ’ph’ par ’f’, ze ki aura pour effet de rakourzir un mot comme ’fotograf’ de kelke vingt pour zent.

La troizième année, des modifikazions plus draztikes seront pozzibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l’étaient ; touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des ’e’ muets, zourz éternel de konfuzion, en efet, tou kom d’autr letr muet.

La katrièm ané, les gens zeront devenu rézeptif à dé changements majeurs, tel ke remplazé ’g’, zoi par ’ch’,- avek le ’j’ - zoi par ’k’, zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l’ékritur de touz.

Duran la zinkièm ané, le ’b’ zera remplazé par le ’p’ et le ’v’ zera lui auzi apandoné - au profi du ’f’, éfidamen on kagnera ainzi pluzieur touch zur no klafié. Un foi ze plan de zink an achefé, l’ortograf zera defenu lochik, et lé chen pouron ze komprendr et komuniké.

*** 

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Histoires/ Sur Dieu (Série 2)

Ajouté le 8/7/2008

Prière du parachutiste

 


 

Auteur : AndréZirnheld

 

 

Donnez-moi, mon Dieu,ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu'on ne vous demande jamais.


Je ne vousdemande pas le repos
Ni la tranquillité
Ni celle de l'âme, ni celle du corps.


Je ne vousdemande pas la richesse
Ni le succès, ni même la santé.


Tout ça, monDieu, on vous le demande tellement
Que vous ne devez plus en avoir.


Donnez-moi,mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu'on vous refuse.


Je veuxl'insécurité et l'inquiétude.
Je veux la tourmente et la bagarre
Et que vous me les donniez, mon Dieu, définitivement.


Que je soissûr de les avoir toujours
Car je n'aurai pas toujours le courage
De vous les demander.


Donnez-moi,mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.
Mais donnez-moi aussi le courage
Et la force et la Foi.

 

Je m'adresse à vous,mon Dieu,
car vousseul donnez ce qu'on ne peut obtenir que de soi.

*** 

UN REVE

Une nuit je fis un rêve.

Je me vis marchant le long d’une plage en compagnie du Seigneur.

Dans le ciel surgissaient toutes les scènes de ma vie.

Pour chaque scène je remarquais deux traces de pas dans le sable, unela mienne, l’autre, celle du Seigneur..

Alors que la dernière scène de ma vie passait devant nous, je me retournaipour voir les traces dans le sable.

Je vis que plusieurs fois sur le chemin de ma vie, il n’y avait qu’uneseule trace de pas, ceci justement dans les moments les plus tristes et lesplus éprouvants.

Perplexe, j’interrogeai le Seigneur :

« Seigneur, tu avais promis qu’une fois que j’aurais décidé de tesuivre, tu marcherais avec moi tout au long du chemin ; mais je remarque quependant les périodes les plus difficiles de ma vie il n’y a qu’une trace depas. Je ne comprends pas que, dans les moments où tu m’étais le plusnécessaire, tu m’aies délaissé ! ».

Le Seigneur répondit : « Mon enfant, je t’aime, jamais je ne t’aiabandonné et jamais je ne t’abandonnerai pendant les périodes d’épreuves et desouffrances, quand tu n’asvu qu’une trace de pas, c’est parce que je te portaisdans mes bras… ».

ANONYME

 

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Histoires/ Sur Dieu (Série 1)

Ajouté le 8/7/2008

ET DIEU M’A REPONDU NON !

J’ai demandé à Dieude m’ôter ma fierté, et Dieu m’a répondu « NON !» ;Il m’a dit que ce n’était pas à Lui de l’ôter, mais à moi à l’abandonner.

J’ai demandé à Dieu de me guérirde mes handicaps physiques, et Dieu m’a répondu « NON ! » : Il m’a dit que monesprit était sain, et que mon corps n’était que passager..

J’ai demandé à Dieu de m’accorderla patience, et Dieu m’a répondu « NON !» ; Il m’a dit que la patience vientdes tribulations, qu’elle n’est pas accordée mais gagnée..

J’ai demandé à Dieu de me donnerle bonheur,et Dieu m’a répondu « NON !» ; Il a dit qu’il me donnait desbénédictions et que le bonheur dépendait de moi..

J’ai demandé à Dieu de m’épargnerla souffrance, et Dieu m’a répondu « NON !» ; Il m’a dit que la souffrancem’éloignait des choses du monde et me rapprochaient de Lui..

J’ai demandé à Dieu de ma fairegrandir mon âme ; et Dieu m’a répondu « NON !» ; Il m’a dit que je devais grandirtout seul, mais qu’il me taillerait et me rendrait fécond..

J’ai demandé à Dieu s’il m’aimaitet Dieu m’a répondu « OUI ! ». Il m’a donné Son Fils unique qui est mort pourmoi..

J’ai demandé à Dieu de m’aider àaimer autrui autant qu’Il m’aime. Et Dieu m’a répondu : Ah, enfin tu as compris! ».

ANONYME

*** 

Ce jardin là...


Auteurinconnu

 

 

Ilétait une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, unjour d'hiver, au détour d'une rencontre.


Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu'ils croyaient le mieuxà faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l'engrais, luiapportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes.Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d'aventure quelque herbe follepoussait là, elle était aussitôt arrachée.
Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient " les autres" ?


Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n'était pasnécessaire de parler, d'exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit ensilence, à l'intérieur, à l'abri de " l'extérieur ".
Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, enjardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.


Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinairequi avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s'appelaient :

 

- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l'autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d'autres encore...


Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.
Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamaisdits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encoreouvertes. C'était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d'allerplus loin, vers l'eau, vers la vie.


Les choses changèrent quand le jardin s'autorisa enfin à être "l'auteur " de sa vie... Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre.Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d'autrespossibles...


Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, clairecomme l'eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d'été,chaude comme l'amour offert une nuit d'hiver, légère comme un vent d'automnequand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.

*** 

Comblé (e)

 

 

Texte gravé dans uninstitut de réadaptation à New York

 

 

 

 

J'ai demandé à Dieu laforce pour atteindre le succès ;


Il m'a rendufaible afin que j'apprenne humblement à obéir.


J'ai demandéla santé pour faire de grandes choses ;


Il m'a donnél'infirmité pour que je fasse des choses meilleures.


J'ai demandéla richesse pour pouvoir être heureux ;


Il m'a donnéla pauvreté pour pouvoir être sage.


J'ai demandéla puissance pour obtenir l'estime des hommes ;


Il m'a donnéla faiblesse pour que j'éprouve le besoin de Dieu.


J'ai demandéun compagnon afin de ne pas vivre seul ;


Il m'a donnéun coeur afin que je puisse aimer tous mes frères.


J'ai demandéà Dieu toutes les choses qui pourraient réjouir la vie,


J'ai reçu lavie afin que je puisse me réjouir de toutes choses.


Je n'ai rieneu de ce que j'avais demandé,
mais j'ai reçu tout ce que j'avais espéré.

*** 

LEGENDE HINDOUE
.

Il fut un temps où tous les hommes étaient desdieux. Hélas, ils abusèrent tellement de leur pouvoir divin que Brahmâ, lemaître des dieux, décida de leur enlever celui-ci et de le cacher là où il leurserait impossible de le retrouver. Le problème fut toutefois de trouver unecachette sûre. Les dieux mineurs, convoqués en conseil pour résoudre ceproblème, proposèrent ceci :

_ Enterronsla divinité de l'homme dans la terre.

Mais Brahmâ répondit :

_ Non, cela ne suffit pas car l'homme creusera etla retrouvera.

Alors, les dieux suggérèrent :

_ Dans ce cas, jetons là dans le plus profond d'unocéan.

Ce à quoi Brahmâ répliqua :

_ Non,puisque tôt où tard, l'homme explorera lesprofondeurs de tous les océans et je suis assuré qu'un jour, il la trouvera etla remontera à la surface.

Désespérés, les dieux mineurs conclurent :

_ Nous ne savons pas où la cacher car il nesemble exister sur terre où dans la mer aucun endroit que l'homme ne puisseatteindre un jour.

Brahmâ hocha la tête et dit :

_ Je sais ce que nous ferons de la divinité del'homme. Nous la cacherons au plus profonde de lui-même puisque c'est là leseul endroit où il ne pensera jamais à la chercher.

Depuisce temps-là, conclut la légende, l'homme fait le tour de la terre, explore,escalade, plonge et creuse en vain à la recherche de quelque chose qui setrouve en lui.

***

POURQUOI DIEU PERMET TANT DE MISERE ?

Dans une émission télévisée aux Etats-Unis, la fille d'un prédicateurréputé fut interviewée. L'animatrice, parlant des événement du 11septembre luidemanda :

_ Comment Dieu a-t-il pu laisser une telle horreur se produire ?

Cette jeune fille donna une réponse aussi profonde que sage :

_ Je crois que Dieu a dû être profondément attristé, bien plus quenous ; mais depuis des années nous lui disons de sortir de nos écoles, desortir de nos gouvernements, de sortir de nos vies. En tant que « gentleman »,Il s'est discrètement retiré. Comment pouvons-nous espérer que Dieu nousdonnera sa bénédiction et sa protection si nous insistons pour qu'Il se retirede nos vies ?

Concernant les récents événements, attaques terroristes, tuerie dansles écoles, guerres, etc. Je crois que cela commença avec Madeleine MurrayO'Hare qui ne voulait plus la prière dans les écoles. Et nous avons dit : OUI.

Puis un autre a dit que nous ne devrions pas lire la Bible à l'école ;la même Bible qui enseigne : Tu ne tueras point ; Tu ne voleras point ; Tuaimeras ton prochain comme toi-même. Et nous avons dit : OUI.

Ensuite, le Dr. Benjamin Spock disait que nous ne devrions pas tapernos enfants quand ils agissaient mal car leur petite personnalité seraitfaussée et nous pourrions altérer leur estime personnelle. (Le fils du mêmedocteur s'est suicidé). Nous croyons qu’un expert sait de quoi il parle ; Alorsnous avons dit : OUI.

Maintenant, nous nous demandons : Pourquoi nos enfants n'ont pas deconscience ? Pourquoi, ne font-ils pas la différence entre le bien et le mal ?Pourquoi peuvent-ils sans émotions tuer un étranger, un des leurs ou eux-mêmes? En y réfléchissant profondément, peut-être en viendrons-nous à la conclusionque nous ne faisons que récolter ce que nous avons depuis longtemps semé.

C'est drôle de voir à quel point il est simple pour les gens derejeter Dieu et se demander ensuite pourquoi le monde devient un enfer !

C’est drôle de voir à quel point nous croyons tout ce que les journauxdisent et remettons en question tout ce que la Bible dit.

C'est drôle de voir que nous pouvons envoyer des messages internet quise répandent comme un feu de paille, mais lorsqu'il s’agit d’envoyer un messageà propos de Dieu, les gens réfléchissent à deux fois avant de le partager.

C'est drôle de voir que des articles impudiques, grossiers, vulgaireset obscènes se propagent si facilement et librement mais des discussionspubliques sur Dieu sont supprimés des écoles et des entreprises.

C'est drôle de voir que lorsque vous lirez cette histoire, vous ne lapartagerez pas probablement avec beaucoup de personnes parce que vous ne savezpas en quoi ils croient ou ce qu'ils penseront de vous.

C'est drôle de voir que nous nous préoccupons davantage de ce que lesgens pensent de nous que de ce que Dieu pense de nous.

Partagez cette histoire si vous croyezqu'elle en vaut la peine, sinon jetez-la. Personne ne le saura ! Mais si vousvous la jeter, sans la partager, ne vous plaignez pas du mauvais état du mondedans lequel nous vivons !

*** 

POURQUOI DIEU PERMETLA SOUFFRANCE, L’ADVERSITE, LE MALHEUR, L’INJUSTICE, LA GUERRE, …

Notre séjour sur la terre comprend desexpériences désagréables telles que la maladie, la solitude, les bles­sures,les calamités, l'injustice et la mort.

On n'a pas toujours l'impres­sion que la vie est« juste »..

La plupart d'entre nous se sont demandé, à momentou à un autre, pourquoi Dieu permet qu'il arrive du mal à des innocents..

C'est l'Evangile qui nous aide à comprendre lanéces­sité de l'adversité. Si nous compre­nons le plan de salut et voyons nosexpériences dans la perspective de l'éternité, nous pouvons arriver àcomprendre et à accepter le fait que les leçons de la condition mortelle sontnécessaires à la progression spirituelle. Nous sommes conscients que nous avonsla bénédiction de détenir le libre arbitre pour décider de la façon dont nousallons réagir à ces leçons..

En 1955, Spencer W. Kimball, alors membre duCollège des douze apôtres, a répondu à cette question dans un discours intitulé« Tragédie ou destinée ? »..

Frère Kimball y mentionne plusieurs tragédies,puis pose les questions suivantes :

« Est-ce le Seigneur qui a conduit l'avion dansla montagne pour mettre fin à la vie de ses occupants ou y a-t-il eu desdéfauts mécaniques ou des erreurs humaines ?

« Est-ce notre Père céleste qui a causé lacollision de voitures qui a envoyé six personnes dans l’éternité ou est-cel'erreur du conducteur qui n'a pas respecté les règles de sécurité ? ».

« Est-ce Dieu qui a pris la vie de la jeune mamanou qui a poussé le petit enfant à tomber dans le canal ou qui a guidé l'autreenfant sur le trajet de la voiture qui arrivait ? ».

« Est-ce le Seigneur qui a fait que l'homme a euune crise cardiaque ? La mort du missionnaire était-elle prématurée ? » (Faith Precedes the Miracle, 1972,p. 96).

Il poursuit :

« Répondez si vous le pouvez. Moi je ne peux pas,car tout en sachant que Dieu a un rôle majeur dans notre vie, je ne sais pasdans quelle mesure il provoque des choses et dans quelle mesure il se contentede les permettre. Quelle que soit la réponse à cette question, il y a au moinsune chose dont je suis certain.

« Le Seigneur aurait-il pu empêcher cettetragédie ? ». La réponse est oui. Le Seigneur est tout-puissant, il a toutpouvoir pour maîtriser notre vie, nous épargner la souffrance, empêcher tousles accidents, conduire tous les avions et toutes les voitures, nous nourrir,nous protéger, nous épargner le travail, les efforts, la maladie, et même lamort, s'il le veut. Mais il ne le veut pas. . .

« La loi fondamentale de l'Evangile est. . . lelibre arbitre et le développement éternel ». Nous forcer à être prudents oujustes, ce serait annuler cette loi fondamentale et rendre la progressionimpossible. . ..

« Si nous considérons que cette vie est la totalitéde l'existence, alors la souffrance, le chagrin, l'échec et la brièveté de lavie sont une calamité. Mais si nous considérons la vie comme quelque chosed'éternel qui s'étend loin dans le passé prémortel et continue dans le futuréternel après la mort, alors tout ce qui nous arrive peut prendre la place quilui revient..

« N'est-ce pas sagesse de sa part de nous donnerdes épreuves pour que nous les dépassions, des respon­sabilités pour que nousproduisions des accomplissements, du travail pour endurcir nos muscles, duchagrin pour mettre notre âme à l'épreuve ? Ne sommes-nous pas exposés auxtentations pour éprouver notre force, à la maladie pour apprendre la patience,à la mort pour être immortalisés et glorifiés ? »..

« Si tous les malades pour qui nous prionsguérissaient, si tous les justes étaient protégés et les méchants détruits, leplan tout entier du Père serait annulé et le principe fonda­mental del'Evangile,. . . le libre arbitre, prendrait fin. Personne n'au­rait à vivrepar la foi ».

« Si celui qui fait le bien recevaitinstantanément la joie, la paix et sa récompense, il ne pourrait pas y avoir demal, tous feraient le bien, mais pas parce que c'est juste de faire le bien. Iln'y aurait pas de mise à l'épreuve de la force, pas de développement de lapersonnalité, pas d'augmentation de pouvoir, pas. . . de libre arbitre, rienqu'un contrôle satanique ».

« Si toutes les prières étaient immédiatementexaucées conformé­ment à nos désirs égoïstes et à notre compréhension limitée,il n'y aurait pour ainsi dire pas de souffrance, de chagrin, de déception nimême de mort, et si cela n'était pas, il n'y aurait ni joie, ni succès, nirésurrec­tion, ni vie éternelle, ni accession à la divinité » (Faith Precedesthe Miracle, pp. 96-97)..

Oui, certains pourraient en vouloirinconsidérément à notre Père céleste de ne pas empêcher les mauvaises chosesqui nous arrivent, à nous et à nos proches. Certains vont jusqu'à s'aigrir.Mais lorsque nous aurons franchi les portes de la mort et que nous verrons avecle recul de l'éter­nité, nous le louerons sans aucun doute pour la miséricorde,l'amour et la sagesse dont il fait preuve en permettant précisément ces expé­riencesdont le but est de nous aider à réaliser pleinement notre potentiel éternel età devenir comme lui.

***

 

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Histoires/ Sur : Courage (Série 2)

Ajouté le 8/7/2008

Risquer...


Auteur inconnu


Aimer, c'est risquer le rejet.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer la déception.
Essayer, c'est risquer l'échec.


Risquer est une nécessité.
Le plus grand des dangers,
C'est de ne pas risquer.
D'être enchaîné dans ses certitudes
Comme un esclave.

Seul celui qui ose risquer
Est vraiment libre !

***

Risquer

Auteur anonyme

Aimer, c'est risquer le rejet.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer la déception.
Essayer, c'est risquer l'échec.


Risquer est une nécessité.
Le plus grand des dangers,
C'est de ne pas risquer.
D'être enchaîné dans ses certitudes
Comme un esclave.


Seul celui qui ose risquer
Est vraiment libre !

***

Tiens bon le gouvernail de la vie !


Auteur Serge LÉONARD

Malgré les bourrasques et les tempêtes,
malgré que tu te sentes exclu ou maudit,
même si le désespoir se promène dans ta tête,
bien que tu vives avec ton handicap ou ta maladie.

Tiens bon le gouvernail de ta vie !


Malgré les afflictions et le découragement,
malgré les aléas et les épreuves,
même si tu vis dans l'isolement,
bien que tu pleures à faire déborder un fleuve.

Tiens bon le gouvernail de ta vie !


Malgré la peur ou l'angoisse,
malgré la peur ou le doute,
même si tu es victime de la poisse,
bien que l'obscurité soit sur ta route.

Tiens bon le gouvernail de ta vie !


Malgré le danger ou l'effroi,
malgré la monotonie et la lassitude,
même si de ton fardeau tu portes le poids,
bien que l'adversité soit trop rude.

Tiens bon le gouvernail de ta vie !

***

Ton avenir t'appartient…


Auteur inconnu

Il y a en toi tous les "possibles",
tout ce que tu voudrais être, et toute l'énergie pour
accomplir ce que tu veux réaliser...

Imagine-toi comme tu aimerais être, faisant ce
que tu aimerais faire, et chaque jour, avance
d'un pas... "vers ce but".

Et même si parfois,
il te paraît trop dur de continuer,
tiens bien tes rêves...

Un beau matin, tu te réveilleras
pour découvrir que tu es devenu
la personne dont tu as rêvé,
ayant accompli ce que tu voulais...

Simplement parce que tu as eu
le courage de croire en toi
et en tes rêves...

***

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Histoires/ Sur : Courage (Série 1)

Ajouté le 8/7/2008

http://beaux.textes.free.fr/

Je dirai NON


Auteur inconnu


À ceux qui veulent diriger ma vie.
À ceux qui veulent m'imposer leur rêve.
À ceux qui veulent décider à ma place.
À ceux qui veulent m'imposer leur volonté.
À ceux qui veulent briser ma liberté.
À ceux qui veulent abuser de moi.
À ceux qui veulent me décourager.
À ceux qui veulent me culpabiliser
À ceux qui veulent m'influencer négativement.

Je dirai 2 fois non

À ceux qui veulent m'empêcher de réussir ce que
j'aime à entreprendre.

Quand j'aurai Osé dire Non à tous ces gens qui
ralentissent mon évolution.
Je dirai Oui à Moi-même et à mes Possibilités...

***

N'abandonne surtout pas

Auteur anonyme

Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,
ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

***

N'abandonne surtout pas !

Auteur inconnu

Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,
ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appellera,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

****

N'abandonne surtout pas !

Auteur inconnu

Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,
ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appellera,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

 

 


 

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