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Auteur Victor OJEDA | Bloguez.com
Articles de cette pageHistoires/ Sur la sagesse (Série 4)Histoires/ Sur la sagesse (Série 3) Histoires/ Sur la sagesse (Série 2) Histoires/ Sur la sagesse (Série 1) Histoires d'amitè Histoires/ Sur la sagesse (Série 4)Ajouté le 8/7/2008 SAGESSE DU CIMETIERE Un matin, frère Valentin, qui n'avait pas bien dormi, vint trouver l'abbé Guillaume, vieil homme empli de sagesse: "Père, dites-moi une parole, comment trouver la tranquillité?Partout le monde est agité par la haine et quand ce ne sont pas les guerres que les hommes fomentent, ils se vautrent dans les vices les plus noirs. Dites-moi, père, comment devenir meilleur et ne pas suivre ce mauvais exemple?". Le vieillard lui dit: "Va au cimetière et injurie les morts". Le frère Valentin, quelque peu étonné, se mit pourtant en marche vers le cimetière. Il fit grincer le petit portail et se posta au beau milieu des tombes. D'abord timidement puis plus franchement, il injuria les morts et finit même par leur jeter des pierres… Il revint informer l'abbé Guillaume de son étrange exploit. Celui-ci lui demanda: "Et alors... ils ne t'ont rien dit?" Le frère répondit: "non". Le vieillard lui dit: "Retourne les voir demain et adresse-leur des louanges". Le frère, toujours aussi incrédule, se mit en route le lendemain dès matines, cueillit quelques fleurs sur le bord du chemin et entra dans le cimetière silencieux. Il défila entre les tombes, déposant ça et là une fleur, louant les morts par ces mots: "Apôtres, saints, justes, vous êtes bénis de Dieu, illustres ancêtres, exemples parmi les exemples!" Puis il revint au monastère, devant la cellule de l'abbé, frappa timidement à la porte et entra: "C’est ait mon Père, je les ai loués". Le vieillard lui demanda: "ils ne t'ont rien répondu?". Le frère dit: "non". L'abbé Guillaume sourit et lui dit alors: "Cher Valentin, tu sais toutes les injures que tu leur a dites et ils ne t'ont rien répondu, toutes les louanges que tu leur a adressées et ils ne t'ont rien dit ; de même, toi aussi, si tu veux être tranquille, tenir le péché éloigné et la colère enfouie, sois sur cette terre à l'image d'un cimetière silencieux aux tombes apaisées, ne tenant compte ni de l'injustice des hommes, ni de leurs louanges. A cette condition tu pourras être sauvé." +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ Nombre de problèmes proviennent en effet de notre faiblesse face aux louanges ou aux injures. Celui qui recherche la sérénité doit apprendre à se protéger des atteintes extérieures. Celui qui nous flatte est aussi dangereux que celui qui nous outrage: il cherche une faille dans notre carapace pour y déposer son poison. Ne le laissons pas entrer. *** Le test des 3 passoires Auteur inconnu
- Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ? As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ? - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ? - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? - Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?" *** Tu seras un Homme Auteur: Rudyard KIPLING
Si tu peux être amant sans être fou d'amour; Si tu peux supporter d'entendre tes paroles Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu sais méditer, observer et connaître, Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux rencontrer triomphe après défaite Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire **** HISTOIRE DU VIEUX CHARPENTIER. Un vieux charpentier s'apprêtait à prendre sa retraite. Il dit à son patron et client (il travaillait sous contrat) qu'il souhaitait abandonner la construction et se consacrer à sa famille. Sa petite retraite lui permettait de vivre agréablement, à condition de faire attention. Son patron et client fut désolé de voir un si bon travailleur le quitter et lui demanda, comme un service personnel, s'il pouvait construire une dernière maison.. Le charpentier répondit oui, mais on pouvait voir que le cœur n'y était plus. Il utilisait des matériaux inférieurs et les finitions laissaient à désirer. Dommage de finir sa carrière de cette façon! Lorsque le charpentier finit son travail et que le constructeur vint pour inspecter la maison, il remit la clef de la porte principale à son employé. Il lui dit : _ Cette maison est à toi", dit-il, "en reconnaissance pour toutes ces années de bonne collaboration. Quel choc! Quelle honte! Si seulement il avait su qu'il construisait une maison qu'il allait lui-même habiter... il l'aurait faite bien différemment. Il allait devoir vivre dans la maison qu'il avait construite sans amour. Il en va de même pour nous tous. Nous construisons trop souvent nos vies de manière distraite, sans amour. Pour certaines choses importantes nous ne donnons pas le meilleur de nous-même. Ensuite nous sommes choqués de nous rendre compte que nous avonsà vivre dans la maison que nous avons construite. Si nous y avions pensé plus tôt, nous l'aurions construite différemment. Pensez à vous comme à un charpentier. Pensez à votre maison. A chaque fois que vous donnez un coup de marteau, plantez un clou, érigez un mur... construisez avec sagesse. Il y a de grandes chances pour que ce soit la seule vie que vous construirez de cette façon. Même s'il ne vous restait qu'un seul jour à vivre, ce jour mériterait d'être vécu dans la plénitude et le respect de vous-même. Il y a une plaque sur le mur de cette maison imaginaire qui dit "La vie est un projet que vous bâtissez vous-même". Qui peut le dire plus clairement? Votre vie d'aujourd'hui est le résultat de vos attitudes et de vos choix passés. Votre vie de demain sera le résultat des attitudes et des choix que vous faites... aujourd'hui!
Tags : Catégorie : a05/ Histoires/série 2 | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Histoires/ Sur la sagesse (Série 3)Ajouté le 8/7/2008 Je me permets Auteur inconnu De m'exprimer... c'est
la clé de l'authenticité, De me tromper... c'est
un signe d'humilité,
De risquer... c'est un
pas vers la liberté,
De dire non... c'est
un gage de d'affirmation, De m'isoler... c'est
le seuil de l'intériorité, D'écouter... c'est
l'itinéraire de la vérité, De m'interroger...
c'est l'éclaircie de l'incertitude, De dire la vérité...
c'est le miroir de la transparence, De m'émouvoir... c'est
l'ouverture à l'émerveillement, De pleurer... c'est
l'éclosion de la sensibilité, De rire... c'est
l'apanage de la joie, De chanter... c'est le
palliatif de la tristesse, De prier... c'est
l'abreuvement à la source De pardonner... c'est
l'ultime pas vers la libération, De remercier... c'est
l'amorce vers la gratitude, De
rêver... c'est l'ascension vers la réalisation. *** La cithare du bonheur Conte soufi C'était
un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le chemin
de la vérité. Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui
avait asuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l'accueillit aimablement
devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla
l'itinéraire tant attendu : " C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te
tromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes.
Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. " La
route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à
ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : "
C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! " Hélas ! Dans chacune des trois
boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans
l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le
troisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos
dans une clairière voisine. La
nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière.
Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument
provenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien.
Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare
faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait
de voir en vente dans les trois échoppes du village. A cet
instant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de la
synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche d'hommes
intérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie. *** Le cancre Auteur inconnu Lorsque
j'étais enfant, il y avait parmi mes camarades de classe un certain Christophe
dont on se moquait pour ses résultats scolaires déplorables. Les
professeurs n'étaient pas plus indulgents avec lui : ils le punissaient sans
cesse pour ses mauvaises notes. Christophe
se butait et ne voulait rien apprendre. Jusqu'au
jour où la rentrée des classes nous a amené un nouveau maître, plus vieux et
plus sage.
Ce
dernier a commencé le cours de manière inhabituelle : il nous a demandés de
réfléchir à ce que nous connaissions le mieux. Christophe
a été le premier à rendre sa copie, ce qui nous a bien fait rire. Le
maître les a ensuite examinées une par une. Nous
nous tenions silencieux. Au
bout de quelques minutes, il s'est éclairci la gorge, a souri et s'est exclamé: Et
il a ajouté : " Excepté Christophe ". Un
murmure sourd a parcouru la classe. Nous ne savions pas si nous devions rire ou
avoir honte.
Christophe
fut le premier surpris. Puis
le maître s'assit sur le bord du bureau. Toujours très calme, il nous donna
notre première leçon. Je ne l'ai jamais oubliée. "
Voici ce qu'a écrit votre camarade et c'est la chose la plus intelligente que
j'ai lue : Je sais que je ne sais rien." Ca
vous semble dérisoire ? Pourtant
vous devriez réfléchir à cette petite phrase anodine. Savoir
qu'on est ignorant est la connaissance la plus importante de toutes, mes
enfants.
A
lui seul, cet aveu montre que votre camarade est loin d'être un cancre : savoir
qu'on ne sait rien, c'est tout le contraire de la bêtise car au moins, on sait
quelque chose, c'est qu'on ne sait rien. Tandis
que la bêtise c'est croire qu'on sait alors qu'on ne sait pas, c'est ignorer
qu'on ignore."
Que connaissez-vous à
fond, en quoi êtes-vous devenu expert(e) ?
*** LE CHEMIN QUI NOUS
MÈNE.
Le week-end dernier
fut particulièrement beau. "Ne
pas avoir le temps de méditer, c'est ne pas avoir le temps de regarder son
chemin, tout occupé à sa marche." *** Les
leçons de la vie Auteur inconnu 1.
Vous recevrez un corps. Que vous l'aimiez ou le détestiez, il sera vôtre pour
la durée de votre séjour. 2.
Vous apprendrez vos leçons. Vous étudiez à temps plein dans une école non
officielle, appelée la vie. Chaque jour, vous aurez l'occasion d'y apprendre de
nouvelles leçons, que vous apprécierez ou que vous trouverez stupides et sans
intérêt. 3.
L'erreur n'existe pas. Tout est leçon. La croissance se fait par essai et
erreur, c'est une expérience continue. Les échecs font autant partie du
processus que les réussites. 4.
Vous répéterez vos leçons jusqu'à ce que vous les ayez apprises. Chaque leçon
vous sera présentée sous des formes différentes, jusqu'à ce que vous la
sachiez. Lorsque vous aurez appris votre leçon, vous passerez à la suivante. 5.
Il n'y aura pas de "dernière leçon ". Il n'existe pas de partie de la
vie qui ne contienne de leçon. Tant que vous vivrez, vous aurez des leçons à
apprendre. 6.
L'herbe n'est jamais plus verte de l'autre coté. Lorsque vous aurez franchi la clôture,
vous apercevrez un autre pré que vous trouverez plus vert. Vous franchirez de
nouveau la clôture et apercevrez encore un autre pré qui vous paraîtra plus
vert. 7.
Les autres seront votre miroir. Tout ce que vous aimerez ou détesterez chez
autrui sera le reflet de ce que vous aimez ou détestez en vous-même. 8.
Vous seul serez responsable de la façon dont vous mènerez votre vie. Vous aurez
tous les outils et tous les matériaux nécessaires. Utilisez-les à bon escient. 9.
Vos réponses se trouveront en vous. Vous posséderez la réponse à toutes les
questions de la vie. Il vous suffira de regarder en vous, d'écouter et d'avoir
confiance. 10.
Vous oublierez tout ce que vous venez de lire. *** CHAQUE JOUR QUE
TU VIS EST UNE OCCASION SPECIALE ! La femme de mon ami venait de mourir. Il ouvrit
le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé de
soie, il dit : _
Ceci n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie. Il
jeta le papier et observa la soie et la dentelle : _
J'ai acheté ceci la première fois que nous sommes allés à New York, il y a 8 ou
9 ans, mais elle ne l'a jamais utilisé. Elle voulait le conserver pour une
occasion spéciale. Et bien. Je crois que c'est le bon moment. Il
s'approcha du lit et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes
funèbres devaient emmener. En
se tournant vers moi, il me dit : ne garde rien pour une occasion spéciale.
Chaque jour que tu vis est une occasion spéciale !. Je
pense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie. Aujourd'hui, je lis
beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins. Je m'assieds sur ma terrasse et
admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin. Je
passe plus de temps avec ma famille et mes amis, et moins de temps au travail.
J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier. Désormais,
je ne conserve rien. J'utilise mes verres en cristal tous les jours. Je mets ma
nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie m'en prend. Je ne garde
plus mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai
envie. Les phrases du type « un jour » et « un de ces jours » sont en train
d'être bannies de mon vocabulaire. Si
cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant.
Je
ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle
avait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la
légère). Je
crois qu'elle aurait appelé sa famille, ses amis intimes. Peut-être aurait-elle
appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille
querelle passée. J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois
(sa cuisine préférée). Ce
sont toutes ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si je
savais que mes heures seraient comptées. Je
serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais
me reprendre contact ; Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais
l'intention d'écrire « un de ces jours ». Énervé
de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime. Maintenant,
je ne retarde rien, ne repousse ou ne conserve rien qui pourrait apporter de la
joie et des rires à nos vies. Je me dis que chaque jour est spécial. Chaque jour,
chaque heure, chaque minute est spéciale
Si tu reçois ce message, c'est que
quelqu'un te veut du bien et parce que toi aussi, de ton côté, tu as des gens
qui te sont chers. Si tu es trop occupé pour prendre quelques minutes pour
l'envoyer à d'autres et que tu te dis : je l'enverrai « un de ces jours »,
c'est loin ; peut-être que tu ne le feras jamais. *** Les oiseaux de malheur et les oiseaux de
bonheur
*** LE CREDO OPTIMISTE Promettez-vous : _D'être si fort que rien ne peut perturber votre paix intérieure. _De parler de santé, de bonheur et de prospérité à chaque personne à
laquelle vous parlez. _D'aider chacun de vos amis à sentir ce qu'ils ont comme potentiel en
eux et combien le fait de les connaître fait une différencedans votre vie. _De regarder le côté ensoleillé de chaque chose et de transformer
votre optimisme en action. _De penser seulement ce qu'il y a de meilleur, de travailler seulement
pour le meilleur, et de vous attendre au meilleur. _D'être aussi enthousiasmé par le succès des autres que par le vôtre. _D'oublier les erreurs passées et de penser au réussites futures. _D'être toujours chaleureux et de sourire à toutes les créatures
vivantes que vous croisez. _De tellement vous consacrer à votre développement personnel qu'il ne
vous reste plus de temps pour critiquer les autres. _D'être
trop serein pour vous faire du souci, trop noble pour être en colère, trop fort
pour avoir peur, trop généreux pour en vouloir à qui que ce soit, et trop
heureux pour considérer comme « problèmes » les obstacles que vous saurez
contourner. (Credo du Club des Optimistes de North Bay)
*** Les paroles sont des armes
Sois prudent dans tes jugements. Les paroles sont des armes puissantes qui
peuvent faire beaucoup de mal. Que ta langue ne ridiculise jamais personne. Que ta grande bouche ne diminue personne. Une parole dure, une parole vive peut brûler
longtemps dans le fond du coeur, y laisser une cicatrice. Tolère que les autres soient autres,
qu'il pensent autrement, fassent autrement, sentent autrement et parlent
autrement.
Dans tes paroles sois généreux et clément. Les paroles doivent êtres des lumières. Les paroles doivent réconcilier, rapprocher et
apaiser.
Là où les paroles deviennent des armes, on se
retrouve face à face comme des ennemis. La vie est bien trop
courte et notre monde bien trop petit pour en faire un champ de bataille. *** LE SAPIN ET LE POMMIER
Un jour d'automne,
un pommier, mécontent de son sort, confia sa déception au pomiculteur. La
nature avait été injuste envers lui en lui donnant une apparence toute
difforme, alors que le magnifique sapin qui s'élançait à ses côtés faisait
l'envie de tous les hommes qui, d'années en années, ne cessaient de le décorer
de magnifiques étoiles illuminées. Le pomiculteur
repris alors: "Tu es difformes, c'est vrai. Mais souviens-toi que tu es un
arbre greffé dès ton jeune âge et que tu rappelles à l'homme qu'il est lui
aussi un peuple déformé par ses fautes et ses faiblesses, mais capable aussi de
donner de bons fruits. Tu es émondé, c'est vrai aussi, mais c'est pour que tes
fruits n'en soient que plus magnifiques.. Et, parlant de ses fruits, le vieux
pomiculteur tira une belle pomme du pommier, sortit son couteau et, d'un trait
horizontal, la coupa en deux parties égales. Il montra les deux moitiés au
pommier et pointant avec son couteau l'étoile formée au milieu par les pépins,
il lui dit: "Tu vois, mon vieux, le sapin a les étoiles qu'on lui ajoute,
mais toi c'est au milieu de toi que tu as tes étoiles. C'est dans ton cur même
qu'est ta beauté!" *** Prière indienne (Prière des premières
nations autochtones d'Amérique du nord) " À ceux que
j¹aime... *** Tags : Catégorie : a05/ Histoires/série 2 | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Histoires/ Sur la sagesse (Série 2)Ajouté le 8/7/2008 Code du Bushido
Je fais de l'Esprit mon Ami : Je fais des Facultés d'Adaptation mes Principes : Je fais de l'Égo mon Ennemi : Je fais du Silence de l'Esprit mon Sabre : Je fais de la Volonté et de la Droiture mon Armure : Je fais de l'Esprit Immuable ma Forteresse : Je fais de l'Honnêteté ma Force : Je fais de ma Force Intérieure ma Magie : Je fais du Dharma mon Miracle : L'opportunité doit être investie avec tout mon être *** Un credo pour la vie
Auteur inconnu Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres. Ne fixe pas tes buts en fonction des autres. Sois toujours à l'écoute de tes plus profonds désirs. Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts en songeant au passé ou en rêvant à l'avenir. Ne baisse pas les bras tant que tu as encore quelque chose à donner. N'aies pas peur d'admettre que tu n'es pas parfait. N'aies pas peur de prendre des risques. N'écarte pas l'amour de ta vie en prétendant qu'il n'existe pas. N'étouffe pas tes rêves. Ne pas avoir de rêves, c'est être sans espoir; Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie de sorte La vie n'est pas une course, mais un voyage *** Demain
Demain, aujourd'hui sera déjà hier, alors qu'hier, il était encore demain. Demain, nous parlerons au passé des choses qui, hier, nous faisaient craindre aujourd'hui. Demain, nos corps ne seront plus que ruines, vestiges décharnés de nos splendeurs passées. Demain, regrets et souvenirs deviendront nos seuls phares dans les ténèbres du temps. Demain, même le monde, avec nous, cessera d'exister. Demain, que le temps transforme en aujourd'hui, aujourd'hui en hier, inexorablement. Demain, tel qu'on le voit, quand on ne voit que soi, quand on ne voit pas très loin. Demain, tel qu'on le voit, quand aucune lumière n'éclaire notre chemin. Demain, tel qu'on le voit, quand on n'a même pas de chemin.
Demain, aujourd'hui sera enfin hier, alors qu'hier, il n'était encore que demain. Demain, nous parlerons au passé des choses qui, hier, nous faisaient espérer aujourd'hui. Demain, nos esprits atteindront la sagesse, enrichis des leçons de nos erreurs passées. Demain, espoir et progrès seront les phares qui guideront les pas des bâtisseurs de lendemains meilleurs. Demain, le monde deviendra un temple universel, dont les colonnes seront dressées à la gloire de l'humanité. Demain, se transmutant en aujourd'hui, nous offre d'autres lendemains pour nous permettre de le bâtir. Demain, tel qu'on le voit, quand l'univers s'ouvre à nos yeux, quand on sait regarder plus loin. Demain, tel qu'on le voit avec le cœur, quand la lueur d'une seule étoile parvient à percer les ténèbres. Demain, tel qu'il devient, quand force, beauté et sagesse illuminent comme des flambeaux le chemin de notre vie *** Desiderata Auteur: Max Ehrmann Reste calme au milieu du bruit et de l'impatience, et souviens toi de la paix qui découle du silence. Autant que tu le peux, mais sans te renier, sois en bons termes avec tout le monde. Dis ce que tu penses, clairement, simplement et écoute les autres, même les sots et les ignorants, eux aussi ont des choses à dire. Évite les gens grossiers et violents, car ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres, tu risques de devenir vaniteux ou amer, vu qu'il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi. Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s'il est humble, c'est un bien précieux en notre époque troublée. Sois prudent dans tes affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours, mais que ceci ne te rende pas aveugle à ce qu'il y a de beau. Bien des gens luttent pour un idéal et, partout sur la terre, on fait preuve de courage. Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis par dessus tout le cynisme en amour, car il persiste même après avoir desséché ton coeur et désenchanté ton âme. Permets toi de t'enrichir de l'expérience des ans, te défaisant progressivement de tes puérilités. Affermis toi pour faire face aux malheurs de la vie, mais ne te détruis pas par une imagination maladive, bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Malgré la saine discipline qui s'impose, sois bon envers toi-même. Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles, tu as le droit d'être ici. Et même si cela n'est pas clair en toi, sois assuré que tout se passe dans l'univers selon ses propres règles. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu, quelle que soit en toi son image. Et par delà tes peines et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme. Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. Répands la bonne humeur. Et tâche d'être heureux. *** Discours du Grand Chef Seattle
fait en 1854 à son peuple... "Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.
Les fleuves sont nos frères; ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont nos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.
Vous devez enseigner à vos enfants que la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfants que la terre est riche de la vie de notre peuple.
Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours. Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte ; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leur corps de nourritures douces et de boissons fortes. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ?
Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.
C'est finir de vivre et se mettre à survivre.
Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.
*** Il fait beau aujourd'hui Auteur : Douglas Malloch À quoi sert de toujours brailler C'est aujourd'hui que je vis, *** J'accepte ce que je suis Auteur inconnu Parfois, la vie nous semble injuste.
Pourtant, la vie n'est pas si exigeante envers nous. Si vous acceptez de baisser pavillon, si vous cessez de vous condamner, la vie se Il ne vous est pas demandé de faire semblant d'être ce que vous n'êtes pas ou de nier Faites confiance, les métamorphoses sont possibles. Ne jugez pas ce que vous êtes. La vie, dans sa grande sagesse, vous accepte tel que vous êtes sans vous condamner. Vous êtes exactement ce que vous devez être pour accomplir ce que devez accomplir. Acceptez- vous et aimez- vous pour ce que vous êtes d'accord et avant tout. Vous verrez que l'amour est un grand magicien... *** J'ai appris
J'ai appris qu'il faut beaucoup de temps pour devenir la J'ai appris qu'il est possible d'aller loin au-delà de ses propres limites... J'ai appris que nous sommes responsables de nos actes, J'ai appris qu'il suffit d'un instant pour faire quelque chose qui vous J'ai appris que si l'on ne contrôle pas son comportement, J'ai appris que les héros sont ceux qui font ce qu'il faut faire J'ai appris que même une colère peut être légitime, J'ai appris que le milieu et les circonstances peuvent nous avoir influencés, J'ai appris qu'il ne suffit pas toujours d'être pardonné, *** Tags : Catégorie : a05/ Histoires/série 2 | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Histoires/ Sur la sagesse (Série 1)Ajouté le 8/7/2008 Les 13 commandements de la vie Auteur inconnu 1. Le plus grand handicap, c'est la peur 2. Le plus beau jour, c'est aujourd'hui 3. La chose la plus facile, c'est de se tromper 4. La plus grande erreur, c'est d'abandonner 5. Le plus grand défaut, c'est l'égoïsme 6. La plus grande distraction, c'est le travail 7. La pire faillite, c'est le découragement 8. Les meilleurs professeurs, sont les enfants 9. Le plus grand besoin, c'est le bon sens 10. Le sentiment le plus bas, c'est la jalousie 11. Le plus beau présent, c'est le pardon 12. La plus grande connaissance, c'est celle de soi 13. La plus belle chose au monde, c'est L'amour *** Les trois portes Auteur inconnu Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la vie, il l'envoya auprès d'un vieux sage. "Éclaire-moi sur le sentier de la vie", demanda le Prince. "Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable" répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi." Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le chemin de la vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire : "CHANGE LE MONDE." "C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande: "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le vieil homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire : "CHANGE LES AUTRES". "C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent. Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le vieux sage qui lui demanda: "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le vieil homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots : "CHANGE-TOI TOI-MEME". "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser." "C'est bien," dit le Sage. "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise." "C'est justement ton prochain apprentissage, dit le vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut. Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait : "ACCEPTE-TOI TOI-MÊME." Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement." "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte." À peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut : "ACCEPTE LES AUTRES". Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" demanda ce dernier. J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement." "C'est bien," dit le vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut : "ACCEPTE LE MONDE". Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. I l fut frappé par l'éclat et la beauté de toutes choses, par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" " J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là, il existe, c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement." "C'est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde." Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la plénitude du silence". Et le vieil homme disparut. *** Histoire de balai et de tomates Auteur inconnu Un chômeur postule pour un poste de technicien de surface chez Microsoft. Le DRH (directeur des ressources humaines) lui fait passer un entretien, puis un test (balayer le sol), et lui dit:"Tu es engagé; donne-moi ton e-mail et je t'enverrai le formulaire à remplir, ainsi que la date et l'heure auxquelles tu devras te présenter pour commencer ton travail." L'homme, désespéré, répond qu'il ne possède pas d'ordinateur, et encore moins d'e-mail. Le DRH lui dit alors qu'il est désolé, mais que s'il n'a pas d'e-mail, cela signifie que virtuellement il n'existe pas et, comme il n'existe pas, il ne peut avoir le job. L'homme sort, désespéré, sans savoir que faire; avec seulement 10 $ en poche. Alors il décide d'aller au supermarché et d'acheter une caisse de 10 kilos de tomates. Il fait donc du porte à porte pour vendre ses tomates au kilo, et, en moins de deux heures, réussit à doubler son capital. Il répète l'opération encore trois fois et revient chez lui avec 60 $. Alors, il réalise qu'il pourrait survivre de cette manière, il part de chez lui tous les jours plus tôt et revient chez lui plus tard et ainsi triple et quadruple son argent chaque jour. Peu de temps après, il achète une charrette, puis l'échange contre un camion et peu de temps après se retrouve avec une petite flotte de véhicules de livraison. Passé 5 ans, l'homme est propriétaire d'un des plus grand distributeur alimentaire des Etats Unis. Il pense alors au futur de sa famille, et décide de prendre une assurance vie. Il appelle un assureur, choisit un plan d'assurance et quand la conversation termine, l'assureur lui demande son e-mail pour lui envoyer la proposition. L'homme dit alors qu'il n'a pas d'e-mail. "Curieux, lui dit l'assureur, vous n'avez pas d'e-mail et vous êtes arrivé à construire cet empire, imaginez ce que vous seriez si vous aviez un e-mail!" L'homme réfléchit et répond: - Je serais balayeur chez Microsoft!! Morale de l'histoire - Internet ne solutionne pas ta vie - Si tu n'as pas d'e-mail et que tu travailles beaucoup, tu peux devenir millionnaire. - Si tu lis un courriel à cette heure-ci, tu es plus proche d'être balayeur que millionnaire... Bonne journée ! *** LA SAGESSE DU CAMELEONLorsque j'ai découvert le sud du Portugal, on m'a dit que je risquais de surprendre, sur les pierres chaudes ou sur les murettes ensoleillées, un drôle d'animal aux yeux ronds et à la peau indécise : un caméléon, véritable petit bijou préhistorique... Ce que je ne savais pas, c'est que les caméléons parlaient. Voici ce que me dit l'un d'entre eux, sage parmi les sages, occupé à se faire dorer l'écaille sur un rocher, au détour d'un bois d'Alfarrobeiras : « Humain, tu veux vivre heureux? Alors observe-moi: - Quand je prends une direction, je ne détourne jamais la tête. Comme moi tu dois avoir un objectif précis dans la vie et rien ne doit pouvoir te faire revenir sur les choix qui te semblent importants. - Quand je veux regarder autour de moi, c'est mon œil qui tourne, pas ma tête. Comme moi, tu dois t'informer, où que tu te trouves, examiner sans te précipiter et comprendre que tu n'es pas le seul de ton espèce sur Terre. - Quand j'arrive dans un endroit, je prends la couleur des lieux. Comme moi, saches t'adapter aux hommes que tu rencontres, même si leurs mœurs te paraissent ridicules. C'est une question de tolérance et de savoir-vivre. - Quand je lève le pied, je m'assure que là où je vais le poser, c'est le bon endroit. Comme moi, sois prudent dans la marche, tu éviteras bien des problèmes. - Quand je me déplace, je prends soin d'accrocher ma queue à quelque chose de solide pour assurer ma route. Comme moi, progresse lentement et sois certain que tu parviendras au but. » La fable dit vrai : si vous voulez vivre en harmonie avec le monde qui vous entoure, les animaux, la nature mais surtout les hommes qui peuplent cette terre, il vous faut adopter un comportement prudent, aimant, tolérant. Rien de grand ne se fait dans la précipitation. Faites ce que prescrit mon ami le Caméléon et vous serez surpris du résultat ! « Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s'adapter à elles. » Phyllis Bottome (http://base.club-positif.com/) *** Chance ou ... malchance ? Auteur : Hoài-Nam-Tu Il y avait en Chine, un vieux cultivateur qui possédait un vieux cheval pour labourer son champ. Un jour, le cheval s'enfuit dans les montagnes et tous les voisins vinrent sympathiser avec le vieil homme à cause de sa malchance. Mais il leur dit : - Chance ou malchance, qui peut le dire ? Une semaine plus tard, le cheval revint des montagnes emmenant avec lui une horde de chevaux sauvages et alors les voisins vinrent le féliciter à cause de sa chance. Il leur dit encore : - Chance ou malchance, qui peut le dire ? Puis, alors que son fils essayait de dompter les chevaux sauvages, il tomba et se cassa une jambe. Tout le monde y vit de la malchance. Mais pas le cultivateur qui leur dit une fois de plus : - Chance ou malchance, qui peut le dire ? Quelques semaines plus tard, l'armée arriva dans le village et tous les jeunes aptes à faire la guerre furent conscrits. Quand les officiers virent le fils du cultivateur avec sa jambe cassée, ils le laissèrent libre. Était-ce une chance ou une malchance ? Qui peut le dire ? Tout ce qui apparaît comme une malchance peut-être une chance déguisée. Et ce qui apparaît comme une chance, peut être une malchance déguisée. Nous sommes donc sages quand nous laissons à Dieu de décider de ce qui est bon et de ce qui est mauvais, et nous Le remercions de ce que toute chose finit par être changée en bien pour ceux et celles qui L'aiment. *** Les clous Auteur inconnu Il était une fois un petit garçon au tempérament impulsif. Un jour, son père, lui donnant un marteau et des clous, lui demanda de planter un clou dans la clôture derrière la maison, chaque fois qu'il perdrait son calme. Le premier jour, le garçon planta 17 clous dans la clôture. Par la suite, comme il apprenait à se dominer, le nombre de clous plantés diminua graduellement. Finalement, un jour vint ou le garçon ne perdis pas son calme. Il en fit part à son père, qui l'invita dès lors à retirer un clou de la clôture chaque fois qu'il réussirait à se maîtriser pendant toute une journée. Les jours passèrent... À un moment donné, l'enfant fier de lui, alla trouver son père pour lui dire qu'il avait réussi à arracher tous les clous. Ce dernier prit alors son fils par la main et le conduisit jusqu'à la clôture. Il le félicita pour sa grande volonté, mais il attira aussi son attention sur les trous laissés pas les clous enlevés. Il lui expliqua alors que la clôture ne serait plus jamais la même et que les paroles blessantes, au même titre que les clous, laissent des marques. Peu importe le nombre de fois où tu t'excuseras, la blessure sera toujours là. *** Tags : Catégorie : a05/ Histoires/série 2 | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Histoires d'amitèAjouté le 7/7/2008
Les amitiés au fil de la vie Auteur inconnu http://beaux.textes.free.fr Les amis entrentdans notre vie pour une raison, une saison ou la vie entière. Si nous arrivons àdéterminer, pour chaque rencontre, si nous l'avons faite pour une raison, unesaison ou la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle. - La personne quipasse dans notre vie pour une RAISON : Elle est là pour nousaider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes, nous guider ounous soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ouspirituellement. Elle est aussi làparce que nous en avons besoin. Un jour, sans que nous n'y ayons la moindrepart de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui briserale lien! Peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuerde cheminer à ses côtés. - La personne quipasse dans notre vie pour une SAISON : Parce que notre tourest venu de partager, d'évoluer ou d'apprendre. Elle nous apporte un sentimentde paix, ou nous fait rire. Il se peut qu'elle nous fasse découvrir quelquechose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentionsincapable. Celle-là nousapporte généralement une somme immense de joies. Mais ce n'est que pour unesaison. - Ceux qui sont làpour la VIE entière : Ceux-là nous forgentpour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche estd'accepter les leçons, d'aimer et de mettre ce que nous avons reçu et appris,dans les autres relations qui émaillent notre vie. On dit que l'amourest aveugle, l'amitié, elle, est clairvoyante.
Dans tous les cas :
***** http://beaux.textes.free.fr/ L'ami Auteur : Aliza ClaudeLahav Dès son ensemencementil est évident qu'elle ne ressemble qu'à elle-même et qu'il est inutile dereproduire des schèmes de développement connus. Il faudra la soigner,l'arroser, l'alimenter, la biseauter, la chouchouter, l'écouter, lui parler
enun mot la façonner à nos besoins et à notre image. Un ami c'est un cadeau maisil faut le mériter. J'ai fait laconnaissance de mon nouvel ami sur Internet, grâce au cahier de brouillons. Une grand-mère et unjeune garçon de quinze ans trouvent des points d'intérêt communs, des sujets deconversation, des échanges d'idées. Est-ce qu'une telle rencontre peut seproduire dans une vie non virtuelle ? Je ne le crois pas, dans la vraie vie lesgénérations nous séparent alors que sur le Net les anciens retrouvent leurjeunesse et les jeunes présentent leur côté mature. Peut-être parce qu'ilne s'agit pas d'une conversation face à face, mais d'un dialogue qui a unedynamique bien spécifique que nous devrions prendre en ligne de compte danstous nos échanges, avec tous nos amis internautes. En effet, la relation surInternet est encore plus complexe que dans la vie de tous les jours dans cesens qu'elle incite à une projection permanente de nous-mêmes. C'est-à-dire quenos interprétations priment et que souvent nous attribuons à autrui nos proprespensées, il peut arriver que nous n'aimions pas toujours les interprétationsdes autres sur nos idées.
**** Merci à CLO : http://chezclo.free.fr/ LES 15 CLEFS DE L'AMITIE1.Fairele premier pas : Après tout, qu'est-ce que l'on risque ? Un coup de fil, uneinvitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut-être le début d'unenouvelle amitié.
Anonyme **** http://beaux.textes.free.fr/ Les yeux de l'âme Auteur inconnu Deux hommes, tous lesdeux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devaits'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer lessécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de lachambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnonsd'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses etfamilles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans leservice militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances. Et chaqueaprès-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, ilpassait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyaitdehors. L'homme dans l'autrelit commença a vivre pour ces périodes d'une heure ou son monde était élargi etégayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De lachambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnesjouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux,modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi desfleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage eton pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près dela fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambrefermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un belaprès-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là.Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avecles yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façonvivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure dubain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mortpaisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ilsviennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié,l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière,heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puiselle le laissa seul. Lentement,péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeterson premier coup d'oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-mêmece que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers lafenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur! L'homme demanda àl'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint unetoute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et nepouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager,commenta-t-elle. Epilogue : Il y a unbonheur extraordinaire a rendre d'autres heureux, en dépit de nos propresépreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, unefois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avezqu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent nepeut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent. **** Tags : Catégorie : a05/ Histoires/série 2 | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire | |
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