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Auteur Victor OJEDA | Bloguez.com

 AUTEUR/Objectif

19/3/2008

L'OBJECTIF de ce BLOG

 VOUS PRESENTER

Les livres de l'auteur Victor OJEDA-MARI, disponibles dans plusieurs maisons d’éditions…

 

 VOUS APPORTER :

- Le plaisir de la lecture qui apporte la véritable culture.

- Le plaisir de l’écriture qui est un merveilleux moyen de se construire, de s’évader, de communiquer avec soi vers les autres, d’apprivoiser les mots; ces merveilleux outils de notre belle langue, de créer, de donner… et tellement de choses encore

- Se donner ou se redonner du plaisir de lire et pourquoi pas d’écrire.

 

 VOUS PRESENTER

  Les principales religions du monde 

 

 REPONDRE

Au 3 questions clés de la vie: D'où venons-nous? Quel est notre but sur cette terre ? Où allons-nous après la mort ? 

 

 

 

Tags :

Catégorie : a05/ Histoire/Apporter

 Histoire/Apporter (Série 1)

8/7/2008

http://beaux.textes.free.fr/

Accepter la différence
 
 
Auteur : Samia LABIDI
 
 
 
 
Peut-on être indifférent à la différence ? Certainement pas. Tout existant est unique comme les empreintes. Nous sommes, tous, différents les uns des autres afin de permettre à l'existence de faire surface pour qu'elle puisse s'animer et prendre vie par la suite.

En effet, si on prend l'exemple des dessins animés, on s'aperçoit que c'est grâce à la répétition dans la différence qu'on arrive à donner la vie à une image. C'est en répétant la même chose, avec l'insertion d'un rien de différence, qu'on arrive à souffler le mouvement dans l'inerte.

La différence réside dans l'infiniment petit comme dans l'infiniment grand. Elle est indispensable à l'échelle individuelle, familiale, sociale, planétaire ou même existentielle. C'est elle qui nous permet de nous propulser vers l'avant indéfiniment. Elle avait aussi permis la naissance de l'univers, dont l'existence avait fini par engendrer la nature humaine qui poursuit, à son tour, son évolution en n'étant jamais la même deux temps de suite.

De même que le temps se répète et se suit sans se ressembler, l'ensemble de l'existence se répète en étant, constamment, différent.  C'est là que réside le secret et la force de l'existence, dans la différence du semblable, dans le semblable de la différence.

C'est grâce à cette différence dans l'espace et dans le temps que les choses arrivent à prendre forme et à évoluer vers l'éternité en toute indifférence.
 
***
LE BILLET DE 50 EUROS

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 euros. Il demande aux gens :

_Qui aimerait avoir ce billet ?

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

_Je vais donner ce billet de 50 Euros à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec.

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

_Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?

Les mains continuent à se lever.

_Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela.

Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :

_Qui veut encore avoir ce billet ?

Évidemment, les mains continuent de se lever.

_Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 Euros.

_Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

(http://base.club-positif.com/)
 
**** 

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Caroline et l'hôpital
 
Auteur : Thérèse Chenevière 

 
Ce jour là Caroline une fois encore se rendait à l'hôpital, comme trop souvent à son goût. Cette fois, c'était pour sa mère qui venait d'être hospitalisée. Les infirmières la reconnaissaient et ne disaient rien, bien qu'elle enfreigne la règle. " Pas de visite le matin ". Elle était très discrète, juste en allant au travail elle venait déposer un journal et faire la bise à sa maman, rapidement et repartait tout aussi discrètement.
 
Comme souvent en passant dans le couloir elle pensait aux autres personnes dans les chambres. Il était même arrivé que des ceintures attachées à la main courante du couloir, bloquent l'ouverture de certaines portes derrière lesquelles elle entendait des personnes se plaindre. Une infirmière avait lâché tristement " Nous n'avons pas d'autre solution sinon elles partiraient et nous n'avons pas le temps de tout surveiller ".
 
Cette fois-ci ce n'était pas le cas, au contraire, une porte était grande ouverte, sans doute à la demande du malade. Mais dès la sortie de l'ascenseur elle l'avait entendu. Des cris répétitifs et plaintifs " aidez-moi ! Ne me laissez pas seul ! ". Comme toujours elle passa rapidement en faisant le moins de bruit possible, mais l'homme l'avait vu, " Vous là ! Aidez-moi ! " Confuse elle continua jusqu'à la chambre de sa maman. Le baiser, un sourire et le regard de soulagement et de remerciement de la maman et déjà elle devait repartir.
 
Elle entendait encore le cri " Aidez-moi ! " Qui continuait sans cesse, plus autoritaire mais lassé, visiblement personne ne s'en souciait. En passant de nouveau devant la chambre, elle jeta un coup d'œil rapide. Aussitôt l'homme s'écria " je vous ai vu ! Vous faites exprès de ne pas vous arrêter ! " . Alors mue par le remord et le besoin de " faire quelque chose " elle entra dans la chambre.
 
Un vieil homme était là couché sur un lit, les cheveux encore nombreux et drus, d'un beau blanc, un visage âgé, noble mais dépité.  Il avait ce regard sévère d'un homme habitué à ce qu'on lui obéisse, mais visiblement à l'hôpital il n'avait que le statut de simple patient. Il la regarda étonné, alors elle s'excusa, " je ne suis pas infirmière je passais juste dans le couloir ". Il en fut déçu, " qu'est-ce que je vais devenir ? " dit-il d'un ton plaintif.  
 
Alors poussée par son élan, ne sachant que dire, Caroline s'approcha du lit se pencha au-dessus du vieil homme et déposa un baiser sur son front. Il avait redressé la tête pour recevoir ce petit message d'amour gratuit, intuitif, étonné, et avant même qu'il ne dise autre chose elle s'enfuit.
Dans son envol, elle remarqua que les cris avaient cessés. Le vieil homme ne disait plus rien….

Dans le couloir régnait maintenant un silence suspendu, léger et doux comme une promesse de printemps… 
**** 

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Chiots à vendre
 
 
Auteur inconnu
 
 
 

Un commerçant était en train de clouer une affiche annonçant des "chiots à vendre" au-dessus de sa porte. Des affiches comme celle-là ont le don d'attirer les
enfants et comme par hasard, un petit garçon apparut bientôt sous l'affiche du commerçant. "Combien vendez-vous ces chiots?" demanda-t-il.
Le commerçant répondit: "Entre 30 et 50 €".
 
Le petit garçon fouilla dans ses poches et en tira de la petite monnaie. "J'ai deux € trente-sept, dit-il. Est-ce que je peux les regarder s'il vous plaît ?"
 
Le commerçant sourit et siffla; du chenil ils virent sortir Lady, qui accourut vers eux en passant par le couloir du magasin, suivie de cinq petites boules de poils. Un des chiots traînait derrière à une bonne distance. Aussitôt qu'il le vit, le petit garçon montra du doigt le chiot qui boitait derrière les autres:
"Qu'est-ce qu'il a celui-là?"
 
Le commerçant lui expliqua que le vétérinaire avait examiner le chiot et avait découvert une malformation de la hanche. Il boiterait toujours. Il serait toujours infirme. Le petit garçon devint tout excité. "C'est ce petit chien-là que je veux acheter".
"Non, dit le commerçant, tu ne veux pas acheter ce chien. Mais si tu le veux vraiment, alors je vais te le donner".
 
Le petit garçon se fâcha. Il regarda le commerçant droit dans les yeux et dit: "Je ne veux pas que vous me le donniez. Ce petit chien vaut aussi cher que les autres et je le paierai plein prix. En fait, je vais vous donner 2,37 € maintenant et 50 cent par mois jusqu'au temps qu'il soit à moi".
 
Le commerçant répliqua: "Tu ne veux pas vraiment acheter ce petit chien. Il ne sera jamais capable de courir et de sauter et de jouer avec toi comme les autres chiots".
 
Sur ce, le petit garçon se pencha, retroussa la jambe de son pantalon et découvrit une jambe gauche affreusement tordue, soutenue par un appareil orthopédique. Il regarda le commerçant et dit doucement: "Eh bien, je ne cours pas très bien moi-même et le petit chien aura besoin de quelqu'un qui puisse le comprendre !"
 
**** 
HISTOIRE DE DIOGENE

Le jeune Diogène voulait devenir philosophe. Pourquoi? Pour avoir un esprit clair et une grande indépendanced'idée.

Mais atteindre cette tranquillité d'âme demande des efforts et du temps libre.

Ainsi, Diogène commença donc par prendre un esclave pour ne plus avoir à se consacrer au nettoyage des sols et aux tâches les plus ingrates.

Il paya également un cuisiner pour ne plus avoir à confectionner lui-même ses repas.

Il embaucha un sophiste pour écrire ses discours et engagea un rhéteur pour les prononcer à sa place sur l'Agora.

Un comptable gérait ses biens et un intendant s'occupait de sa maison. Il s'entoura tant et si bien qu'il finit par obtenir le contraire de ce qu'il avait espéré: l'esclave devait sans cesse être rappelé à l'ordre, le cuisinier le dérangeait pour connaître ses préférences, le sophiste, le rhéteur et le comptable l'assaillaient de questions.

Accaparé par autant de soucis, incapable de consacrer une heure à la philosophie, Diogène se rendit chez son ancien Maître :

_ Comment vivre simplement? La vie matérielle exige trop de temps" se plaint-il.

Et le maître de répondre :

_ Observe la souris qui voyage sans bagages et mange quand elle a faim; regarde ce petit enfant qui boit à la fontaine dans le creux de sa main; prend exemple sur le chien qui se réchauffeau soleil. Ont-ils, selon toi, moins que le nécessaire? S'ils possédaient la pensée, n'auraient-ils pas tout le temps de s'y consacrer?

Diogène remercia son maître et congédia sur le champ tous ses employés. Il quitta sa maison et vécut le reste de sa vie en plein air. Et lorsque les passants se riaient de son dénuement, il leur répondait:

_ Dépouillés de tout, dites-vous que la vraie grandeur est en nous tout nus; les biens nous ont été prêtés: soyons heureux de les rendre.
*** 

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Homme de couleur

Auteur inconnu
Quand je suis né, j'étais noir.
Quand j'ai grandi, j'étais noir.
Quand j'ai peur, je suis noir.
Quand je vais au soleil, je suis noir.
Quand je suis malade, je suis noir.
Tandis que toi "homme blanc",

Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu est devenu blanc,
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge,
Quand tu as froid, tu deviens bleu,
Quand tu as peur, tu deviens vert,
Quand tu es malade, tu deviens jaune,

Et après ça tu as le toupet de m'appeler "homme de couleur" ?
 
*** 

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L'importance de notre parachute
 
 
Auteur inconnu 
 

Chacun sur terre a son importance... à nous de découvrir la nôtre...et surtout de le partager avec les autres...

Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile sol-air. Il s'éjecta de son appareil et atterrit avec son parachute dans une zone contrôlée par l'ennemi. Il fut capturé par les communistes vietnamiens et passa six ans en prison.
Il survécut à l'épreuve et donne aujourd'hui des conférences sur les leçons à tirer de son expérience.
Un jour, Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant, lorsqu'un homme se leva d'une autre table et s'approcha de lui pour lui dire: " Vous êtes Plumb ! Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty Hawk. Votre avion a été abattu ! "
" Comment donc le saviez-vous ? " demanda Plumb.
" Je me suis occupé de votre parachute. ", répondit l'homme.
Plumb eut le souffle coupé par la surprise et exprima toute sa gratitude.
L'homme fit un geste de la main et dit : " N'est-ce pas que ça a marché ? "
Et Plumb lui assura : " Et comment. Si votre parachute n'avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd'hui. "
Plumb n'arrivait pas à dormir cette nuit-là, car il pensait sans cesse à cet homme. Il se demandait à quoi il ressemblait dans un uniforme de marine : un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon à pattes d'éléphant. Combien de fois il avait pu le voir sans même lui dire " Bonjour, comment ça va ? " ou quelque chose de ce genre. Car voyez-vous, Plumb était pilote de chasse alors que cet homme n'était qu'un " marin "!
Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passé, au cœur du navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant entre les mains le destin d'une personne qu'il ne connaissait pas.
Aujourd'hui, lors de ses conférences, Plumb demande à son auditoire: " Qui prend soin de votre parachute ? "
Nous avons tous quelqu'un pour nous apporter ce dont nous avons besoin pour passer la journée.
Plumb raconte aussi que lorsque son appareil fut abattu en territoire ennemi, il eut besoin de différents types de " parachutes " - il eut besoin de ses parachutes physique, mental, émotionnel et spirituel. Il puisa dans toutes ses ressources pour rester en vie.
Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions ce qu'il y a de vraiment important. Nous oublions de dire " Bonjour ", " S'il vous plaît " ou " Merci " ou de féliciter une personne qui vient de connaître un grand événement.
Nous oublions, aussi, de faire un compliment ou simplement une gentillesse uniquement pour le plaisir de le faire. Au cours de cette semaine, ce mois-ci ou cette année, retrouvez les gens qui " prennent soin de votre parachute ".
Je vous adresse ce message pour vous remercier à ma façon de m'avoir aidée(e) à " prendre soin de mon parachute " et j'espère que vous l'enverrez à tous ceux qui ont pris soin du vôtre.
Parfois, on se demande pourquoi des amis continuent à nous envoyer des histoires drôles sans nous écrire un seul mot. Peut-être parce que, quand on est tous occupés et qu'on a envie, malgré tout, d'entretenir la relation, on envoie des histoires drôles. C'est, aussi, une façon de montrer qu'on pense toujours à vous, que vous comptez beaucoup, qu'on vous aime toujours. C'est pour cela qu'on vous envoie une histoire drôle.
La prochaine fois, donc, que vous en recevrez une, sachez que cela signifie qu'on a pensé à vous aujourd'hui et que votre ami ou votre amie à l'autre bout de son ordinateur voulait juste vous envoyer un sourire. 

 
 

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Catégorie : a05/ Histoire/Apporter

 Histoire/Apporter (Série 2)

8/7/2008

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Juste pour aujourd'hui
 

Auteur inconnu
 
 
Juste pour aujourd'hui :
 
...souris à un étranger
 
...écoute le coeur de quelqu'un
 
...laisse tomber un pièce de monnaie où un enfant pourra la trouver
 
...apprend quelque chose de nouveau et enseigne-le ensuite à quelqu'un
 
...dis à quelqu'un qu'il compte pour toi
 
...donne une étreinte à une personne que tu aimes
 
...ne garde pas rancune
 
...n'aie pas peur de dire "je suis désolé"
 
...regarde un enfant dans les yeux et dis-lui combien il est grand
 
...regarde derrière le visage de quelqu'un, jusque dans son cœur
 
...fais une promesse et tiens-là
 
...montre de la gentillesse envers un animal
 
...tiens toi debout face à tes convictions
 
...sens la pluie, sens la brise, écoute le vent
 
...utilises tous tes sens au maximum.
 
...dis bonjour à quelqu'un en premier
 
...fais rire ou sourire quelqu'un
 
...rends service à quelqu'un
*** 

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L'essentiel.

Auteur inconnu
 
Il y a quelques années, lors des Jeux Olympiques spéciaux de Seattle, neuf participants, tous atteints d'un handicap physique ou mental, se rassemblèrent sur la ligne de départ du 100 mètres.
 
Au coup de pistolet, ils s'élancèrent tous, pas exactement en courant, mais avec le désir de toucher le fil d'arrivé et de gagner la course.
 
Tous s'élancèrent, sauf un garçon qui tomba sur l'asphalte, trébuchât à quelques reprises et se mit à pleurer.
 
Les huit autres participants entendirent ses pleurs, ralentirent et s'arrêtèrent. Puis, ils revinrent tous sur leurs pas. Tous.
 
Parmi eux se trouvait une fillette trisomique qui s'accroupit près du garçon et l'embrassa en lui disant:" Tiens, ça te fera du bien." Ensuite, bras dessus bras dessous, ils marchèrent côte à côte jusqu'au fil d'arrivé.
 
Tous les spectateurs qui se trouvaient dans le stade se levèrent et applaudirent pendant 10 minutes.
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Le diamant et la goutte de rosée

Conte allemand
 
 
 

Un beau diamant, qui avait autrefois brillé au doigt d'une princesse, gisait dans un pré, à côté de pissenlits et de pâquerettes. Juste au-dessus de lui, brillait une goutte de rosée qui s'accrochait timidement à un brin d'herbe. Tout en haut, le brillant soleil du matin dardait ses rayons sur tous les deux, et les faisait étinceler.

La modeste goutte de rosée regardait le diamant, mais sans oser s'adresser à une personne d'aussi noble origine. Un gros scarabée, en promenade à travers les champs aperçut le diamant et reconnut en lui quelque haut personnage.
- Seigneur, dit-il en faisant une grande révérence, permettez à votre humble serviteur de vous offrir ses hommages.
- Merci, répondit le diamant avec hauteur.
En relevant la tête, le scarabée aperçut la goutte de rosée.
- Une de vos parentes, je présume, monseigneur ? demanda-t-il avec affabilité en dirigeant une de ses antennes vers la goutte de rosée.

Le diamant partit d'un éclat de rire méprisant.
- Quelle absurdité ! déclara-t-il. Mais qu'attendre d'un grossier scarabée ? Passez votre chemin, monsieur. Me mettre, moi, sur le même rang, dans la même famille qu'un être vulgaire, sans valeur ! et le diamant s'esclaffait.
- Mais, monseigneur, il me semblait. Sa beauté n'est-elle pas égale à la vôtre ? balbutia timidement le scarabée déconfit.
- Beauté, vraiment ? Imitation, vous voulez dire. En vérité, l'imitation est la plus sincère des flatteries, il y a quelque satisfaction à se le rappeler. Mais cette beauté factice même est ridicule si elle n'est pas accompagnée de la durée. Bateau sans rames, voiture sans chevaux, puits sans eau, voilà ce que c'est que la beauté sans la fortune. Aucune valeur réelle là où il n'y a ni rang ni richesse. Combinez beauté, rang et richesse, et le monde sera à vos pieds. A présent, vous savez pourquoi on m'adore.
Et le diamant lança de tels feux que le scarabée dut en détourner les yeux, pendant que la pauvre goutte de rosée se sentait à peine la force de vivre,
tant elle était humiliée.
Juste alors une alouette descendit comme une flèche, et vint donner du bec contre le diamant.
- Ah ! fit-elle désappointée, ce que je prenais pour une goutte d'eau n'est qu'un misérable diamant. Mon gosier est desséché, je vais mourir de soif.
- En vérité ! Le monde ne s'en consolera jamais, ricana le diamant.
Mais la goutte de rosée venait de prendre une soudaine et noble résolution.
- Puis-je vous être utile, moi ? demanda-t-elle.

L'alouette releva la tête.
- Oh ! ma précieuse amie, vous me sauverez la vie.
- Venez, alors. Et la goutte de rosée glissa du brin d'herbe dans le gosier altéré de l'alouette.

- Oh ! oh ! murmura le scarabée en reprenant sa promenade. Voilà une leçon que je n'oublierai pas. Le simple mérite vaut plus que le rang et la richesse sans modestie et sans dévouement ; il ne peut y avoir aucune réelle beauté sans cela. 
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Les oies
Auteur inconnu

Vous vous demandez peut-être pourquoi des oies volent en formation. Et bien, chaque fois qu'une oie bat de l'aile, elle crée un courant ascendant qui facilite le vol de l'oie qui la suit. Grâce à leur formation en V, les oies volent avec une efficacité d'au moins 71% supérieure à celle qu'elles auraient si elles volaient chacune de leur côté.

Les gens qui vont dans la même direction et qui ont le sens du partage, peuvent se rendre à destination plus rapidement et plus facilement, car il avancent en s'entraidant.
Lorsqu'une oie se sépare de son groupe, elle sent la résistance accrue qu'elle doit affronter seule. Cela l'incite à reprendre sa place au sein du groupe afin de profiter du courant ascendant créé par l'oie qui la précède.

Si nous possédons autant de bon sens qu'une oie, nous devons rester en formation avec les gens qui vont dans la même direction que nous.
Lorsque l'oie qui se trouve en tête de la formation est fatiguée, elle va derrière et une autre oie prend sa place.

Il n'est que logique d'accomplir à tour de rôle les tâches exigeantes, et cela vaut autant pour les gens que pour les oies qui se dirigent vers le sud.
Les oies qui se trouvent derrière le groupe cacardent pour encourager celles qui volent devant à maintenir leur vitesse.
Quel message envoyons-nous lorsque nous crions après les autres ?
Le dernier point, le plus crucial, c'est lorsqu'une oie tombe malade, se fait tirer par un chasseur ou s'éloigne du groupe par mégarde, deux autres oies la suivent pour lui prêter secours et la protéger. Elles demeurent avec l'oie tombée jusqu'à ce que celle-ci soit de nouveau capable de voler ou jusqu'à ce qu'elle meure. Ce n'est qu'à ce moment qu'elles repartent, toutes seules ou avec une autre formation, pour rejoindre leur groupe.
Si nous avons autant de bon sens qu'une oie, nous devons nous entraider.
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 Histoire/Apporter (Série 3)

8/7/2008

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Le meilleur de toi-même
 

Auteur : Mère Thérésa
 
 
 
 
La personne humaine est irrationnelle, illogique, centrée sur elle-même:
peu importe, aime-la.
 
Si tu fais le bien, on dira que tu le fais par égoïste et pour tirer profit:
peu importe, fais le bien.
 
Si tu veux atteindre les buts que tu t'es fixés, il y aura toujours quelqu'un pour t'en empêcher:
peu importe, poursuis-les.
 
Le bien que tu fais sera peut-être oublié demain:
peu importe, fais le bien.
 
Ton honnêteté et ta sincérité te rendront vulnérable:
peu importe, sois honnête et sincère.
 
Tout ce que tu bâtis peut-être détruit:
peu importe, bâtis.
 
Les personnes que tu auras aidées ne t'exprimeront peut-être pas de gratitude:
peu importe, aide-les.
 

Tu donnes le meilleur de toi-même aux autres et ils te lancent des pierres:
peu importe, donne le meilleur de toi même.

***

MODE D'EMPLOI ETRE HUMAIN

Ces instructions sont destinées à chaque être humain.

Tu vas recevoir un corps. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour tout le temps qui te reste à vivre.

Tu suivras des cours. Tu as été inscrit à une université

que l'on nomme la vie. Chaque jour dans cette université tu auras l'occasion d'apprendre quelque chose. Tu peux aimer ces cours ou pensez qu'ils sont stupides ou arbitraires.

Même ce que tu prends pour des erreurs sont des cours.

Les expériences "ratées" en font autant partie que celles

qui sont "réussies".

Un cours sera répété jusqu'à ce que tu le comprennes. Il te sera présenté sous des formes différentes, jusqu'à ce que tu aies appris la leçon. Ensuite tu pourras suivre le cours suivant.

Ces cours NE S'ARRETENT JAMAIS.

"Demain" n'est pas mieux que "Maintenant". Quand ton DEMAIN sera devenu MAINTENANT, tu auras un nouveau DEMAIN qui, de nouveau, te semblera mieux que MAINTENANT.

Les autres sont tes miroirs. Tu ne peux pas aimer ou détester quelque chose chez quelqu'un d'autre à moins que ce ne soit lereflet de ce que tu aimes ou détestes en toi-même.

Ce que tu fais de ta vie dépend de toi. Tu as tous les outilset les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais te regarde.

C'est TON CHOIX.

Les réponses aux questions que tu te poses sont en TOI.

Les réponses à tes questions sur la vie sont aussi en TOI.

Tous ce que tu dois faire est de regarder, écouter et avoir

confiance.

Tu vas OUBLIER toutes ces instructions.

*** 

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Un obstacle sur la route
 
Auteur : Brian CAVANAUGH
 
Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu'un enlèverait l'énorme rocher.
 
Quelque uns des marchants et courtisans les plus riches du royaume passèrent pas là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d'entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin.
 
Puis, un paysan passa par là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d'efforts, il finit pas réussir.
 
Lorsqu'il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse pas terre, à l'endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d'or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l'or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher.
 
Le paysan venait d'apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais :
chaque obstacle nous donne l'occasion d'améliorer notre sort.
*** 

 

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Le porteur d'eau     
 

Auteur inconnu
 
 

En Chine, un porteur d'eau possédait deux grosses cruches, chacune d'elle pendante aux extrémités d'une solide perche qu'il portait sur ses épaules.
L'une des cruches était fêlée, tandis que l'autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d'eau.
 
À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières où le Porteur livrait seulement une cruche et demi d'eau à sa maison.
 
Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli. Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu'elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu'elle était supposée produire.
 
Après ces 2 années de ce qu'elle percevait comme étant une faillite totale de sa part, un jour, près du ruisseau, elle s'adressa au Porteur d'eau, " J'ai honte de moi-même, et à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l'eau tout au long du parcours lors de notre retour à votre demeure. "
 
Le Porteur s'adressa à la cruche, " As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement que de ton côté du sentier, et non sur le côté de l'autre cruche ?
C'est que j'ai toujours été conscient de ta fêlure, et j'ai planté des semences de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier, et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.

Durant ces deux années j'ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer notre table. Si tu n'avais pas été comme tu l'es, nous n'aurions jamais eu cette beauté qui a égayée notre maison "

La morale :

Chacun de nous avons nos imperfections.
Nous sommes tous des cruches fêlées.
Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun de nous avons qui rend notre vie commune plus intéressante et gratifiante.
Vous devez accepter chaque personne pour ce qu'elle est, et percevoir ce qu'il y a de bon en elle.
*** 
 

 

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Catégorie : a05/ Histoire/Apporter

 Histoire/Apporter (Série 4)

8/7/2008

Rappelle-toi

Auteur : ThomasMerton

Que si un rien faitsouffrir
un rien aussi fait plaisir...

Que tu peux êtresemeur
d'optimisme, de courage, de confiance...

Que ta bonne humeurpeut égayer la vie des autres...
que tu peux, en tout temps, dire un mot aimable...

Que ton sourire nonseulement t'enjolive,
mais qu'il embellit l'existence de ceux qui t'approchent...

Quetu as des mains pour donner
et un cœur pour pardonner...

***

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Le concept deresponsabilité

 

 

Auteur inconnu

 

 

 

C'est l'histoire dequatre individus :

Chacun, Quelqu'un,Quiconque et Personne :

 

Un travail importantdevait être fait et on avait demandé à Chacun de s'en occuper.

 

Chacun était assuréque Quelqu'un allait le faire, Quiconque aurait pu s'en occuper, mais Personnene l'a fait.

 

Quelqu'un s'estemporté parce qu'il considérait que ce travail était la responsabilité deChacun.

 

Chacun croyait queQuiconque pouvait le faire, mais Personne ne s'était rendu compte que Chacun nele ferait pas.

 

A la fin, Chacunblâmait Quelqu'un, du fait que Personne n'avait fait ce que Quiconque aurait dûfaire.

***

Si je veux réussir àaider un être

Auteur : Soren Kierkegaard

 

Si je veux réussir
à accompagner un être vers un but précis
je dois le chercher là où il est
et commencer là, justement là.
Celui qui ne sait faire cela, se trompe lui même
quand il pense pouvoir aider les autres.
*
Pour aider un être,
je dois certainement comprendre plus que lui,
mais d'abord comprendre ce qu'il comprend.
Si je n'y parviens pas,
il ne sert à rien que je sois plus capable et plus savant que lui.
*
Si je désire avant tout montrer
ce que je sais, c'est parce que je suis orgueilleux
et cherche à être admiré de l'autre
plutôt que l'aider.
*
Tout soutien commence avec humilité
devant celui que je veux accompagner ;
et c'est pourquoi je dois comprendre
qu'aider n'est pas vouloir maîtriser mais vouloir servir.
Si je n'y arrive pas, je ne puis aider l'autre.

***

 

HISTOIREDE LA VACHE LAIT

Un paysan indien avait de gros soucis d'argent. Sa femme était malade.La récolte avait été mauvaise. Il lui fallait de l'argent pour nourrir sesenfants.

Son seul bien était une vache.

Il se décida donc à monter au bourg pour vendre sa vache.

Chaque fois qu'il rencontrait quelqu'un, il expliquait ses malheurs etconcluait : « Vous ne voulez pas acheter ma vache ? » Personne n'étaitintéressé.

Il croisa un commerçant qui le prit en pitié. Le commerçant décida del'aider à vendre sa vache. Il lui posa quelques questions, puis, d'une voixforte, avec enthousiasme, il entonna :

_ Mesdames et Messieurs, une occasion à ne pas laisser passer ! Cettevache produit, jour après jour, 12 bouteilles de lait par jour. Si elle est unpeu maigre c'est parce que c'est une bonne reproductrice qui vient de vêler.C'est un animal tellement exceptionnel qu'elle a gagné un prix lors del'exposition agricole de la ville voisine. Et mon ami ici présent est prêt à seséparer la mort dans l'âme de cet animal extraordinaire à un prix ridiculeparce qu'il doit faire face à une situation d'urgence. Plus jamais, une telleoccasion ne se représentera.

Une foule se rassembla autour de l'animal et de son propriétaire. Etplusieurs personnes voulaient connaître le prix pour l'acheter. Le commerçantdemanda au propriétaire :

_ Alors mon ami, quel est ton prix ? Nous avons ici plusieursacheteurs.

Le paysan se redressa, et, la tête haute, il déclara, avec fierté etarrogance :

_ Cette bête est à moi. Elle est trop bonne pour être vendue. Je lagarde.

Cettehistoire a de nombreuses morales. La première qui me vient à l'esprit, c'estque nous n'apprécions pas assez ce que nous avons : Santé, enfants, compagnonou compagne, etc. Nous les prenons pour acquis sans nous réjouir chaque jour denotre chance. Il faut quelquefois le regard de l'autre pour qu'on prenneconscience de la valeur de ce que nous avons.

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Nousne prenons pas la peine d'expliquer les avantages de ce que nous proposons, etsouvent notre rémunération est moindre que ce qu'elle pourrait être parce quenous ne faisons pas cet effort vers l'autre.

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Celame fait penser à cet employé qui se présente à un poste. Le patron est prêt àl'engager, mais ne sait pas quel salaire lui proposer.

«Voici ce que je vous propose : Vous travaillez une semaine, et quand je vous aivu à l’œuvre, je vous paye ce que vous valez. »

L'employéde répondre :

«À ce prix-là, ça ne m'intéresse pas !!! »

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Catégorie : a05/ Histoire/Apporter
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