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 NT/Les Béatitudes

11/7/2008

 

Auteur Victor OJEDA-MARI /Extraits du livre : Et Dieu se fit Homme (Tome 1)

 

Jésus l’Enseigneur : Le Sermon sur la montagne[1]

Quelque temps après l’ordination des apôtres, Jésus prononça un de ses plus beaux enseignements : le Sermon sur la montagne.

Je voudrais reprendre cette magnifique phrase de Daniel-Rops : « La morale a changé de sens depuis que, sur une colline, au-dessus du lac de Génésareth, il a prononcé les paroles des Béatitudes. »

Les Béatitudes

Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne ; et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui. Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit :

Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !

Heureux les affligés, car ils seront consolés !

Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre !

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !

Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !

Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu !

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux !

Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous.

La chartre de la perfection et du bonheur

Un prophète de nos jours[2] a dit que les Béatitudes, sont la chartre de la perfection et du bonheur. Combien c’est vrai ! Les plaisirs sont passagers et durent tout juste le temps d’un soupir apportant souvent des regrets ; pire des remords.

Le bonheur apporte une joie durable, inépuisable sans cesse renouvelée. Le bonheur anoblit, le plaisir le plus souvent dégrade. Les béatitudes sont la clé du véritable bonheur ; elles commencent toutes par : Heureux !

1- Heureux les pauvres en esprit :

Être pauvre en esprit, c’est aspirer tellement à l’esprit du Seigneur, que l’on s’en sent toujours démuni. On en désire tous les jours davantage afin de se sentir plus près de Lui et accomplir sa volonté.

2- Heureux les affligés :

Les affligés selon les Béatitudes, ce sont les repentants qui éprouvent la tristesse selon Dieu pour les péchés qu’ils ont commis : « [3]En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort. »

.3- Heureux les débonnaires :

Un homme débonnaire n’est pas un homme faible. Au contraire, il est fort, maître de lui, bon, patient, persévérant, courageux.

4- Heureux ceux qui ont faim et soif de justice :

Ceux qui ont eu faim ou de soif au point de rêver d’un petit morceau de pain dur et d’un peu d’eau peuvent bien comprendre ce que signifie avoir faim et soif de justice.

5- Heureux ceux qui ont le cœur pur :

Du temps de Jésus, certains voyaient en lui le fils du charpentier, d’autres un buveur de vin, d’autres encore un suppôt de Satan.

Ceux qui avaient le cœur pur voyaient en lui le Christ, le Fils du Dieu vivant, le Sauveur, le Rédempteur.

Ceux qui n’ont pas le cœur pur voient en l’homme un homme seulement ou pire un ennemi, ou un être inférieur à soi.

Ceux qui ont le cœur pur, voient en l’homme, l’image de Dieu ; « Tu as vu ton frère, tu as vu ton Dieu ! »

JÂ’aime beaucoup cette parabole :

« Un homme vit au loin quelque chose qui semblait être un animal. En se rapprochant, il se rendit compte que c’était un homme, et en se rapprochant encore davantage, il vit que c’était son ami. »

Si nous avons le cœur pur alors que nous demeurons dans ce tabernacle d’argile, nous pourrons un jour voir littéralement Dieu et demeurer en sa présence selon la promesse de l’apôtre Jean :

« [4]Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons, que lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. »

6- Heureux les miséricordieux :

Si nous voulons obtenir miséricorde en étant pardonnés, nous devons, nous aussi être miséricordieux et pardonner à ceux qui nous ont offensé.

7- Heureux ceux qui procurent la paix :

C’est une des béatitudes que j’aime le plus. L’artisan de la paix met du baume de Galaad[5] là où règnent la dispute et la colère qui sont en général provoquées par la langue de l’homme ; source d’où sortent les meilleures choses comme les pires.

8- Heureux ceux qui sont persécutés :

Si un jour, je dois être persécuté pour la justice, je prie Dieu qu’il me donne la force et le courage de ne jamais faillir et de tout supporter vaillamment. Que je puisse être digne de notre treizième article de foi :

« Nous croyons que nous devons être honnêtes, fidèles, chastes, bienveillant et vertueux, et que nous devons faire du bien à tous les hommes ; en effet, nous pouvons dire que nous suivons l’exhortation de Paul : Nous croyons tout, nous espérons tout, nous avons enduré beaucoup de choses et nous espérons être capables d’endurer toutes choses. Nous aspirons à tout ce qui est vertueux, aimable, de bonne réputation ou digne de louanges. »

Dieu est le Dieu des vivants comme des morts et nous devons tous un jour ressusciter. Tous, que nous ayons été sur cette terre justes ou injustes nous ressusciteront ;c’est-à-dire que grâce au sacrifice expiatoire du Christ, nous obtiendrons l’immortalité. Cependant seuls les justes en Christ obtiendront la vie éternelle et seront rendus parfaits en appliquant les principes de bonheur contenus dans les Béatitudes dont les bénédictions commencent sur cette terre mais se perpétuent bien au-delà du tombeau où elles resteront toujours d’actualité.

[1] Mathieu : 5, 6, 7
[2] Harold B. Lee
[3] 1 Corinthiens : 7 :10
[4] 1 Jean 3 : 2
[5] Jérémie 8:22 N'y a-t-il point de baume en Galaad? N'y a-t-il point de médecin? Pourquoi donc la guérison de la fille de mon peuple ne s'opère-t-elle pas?

 

 

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 NT/Les 12 Apôtres

11/7/2008

 

Auteur Victor OJEDA-MARI /Extraits du livre : Et Dieu se fit Homme (Tome 1)

 

Les douze apôtres[1]

Vint le temps où Jésus devait organiser son Eglise sur la terre en appelant tout d’abord ce qui en faisait le fondement, lui étant la pierre de l’angle qui soutenait tout l’édifice. Jésus bien, qu’étant Dieu, le deuxième personnage de la Trinité avait besoin de prier son Père pour toute décision grande ou petite ;et c’est souvent qu’il se retirait dans le désert ou sur une haute montagne pour communier avec le Père.

L’appel des Douze était une décision importante et elle devait se faire en communion avec le Père et le Saint-Esprit. Alors ,en ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu.

Quand le jour parut, il appela ses disciples, et il en choisit douze, auxquels il donna le nom d'apôtres : Simon, qu'il nomma Pierre ; André, son frère ; Jacques ; Jean ; Philippe ; Barthélemy ; Matthieu ; Thomas ; Jacques, fils d'Alphée ; Simon, appelé le zélote ; Jude, fils de Jacques ; et Judas Iscariot, qui devint traître.

Nous allons dresser une description succincte compte tenu du peu d’éléments authentiques dont nous disposons des Douze.

Simon :Jésus lui donna le nom de Céphas qui signifie « une pierre » ou « un roc ».Il était fils de Jonas et frère d’André ; marié ; impulsif, il devint le principal apôtre avec Jacques et Jean. D’après la tradition il mourut sous le règne de Néron, entre 64 et 68 crucifié la tête en bas.

Jacques : Son nom est la forme grecque de l’hébreu « Jacob » et signifie « Celui qui supplante ». Son frère Jean et lui furent appelés « Boanergès » qui veut dire « Fils du tonnerre ». Il était fils de Zébédée et nous l’avons dit frère de Jean. Il mourut martyr, décapité sur les ordre du roi Hérode Agrippa : « [2]Vers ce temps-là, le roi Hérode porta la main sur quelques membres de l’Eglise, pour les maltraiter, et fit mourir par l’épée Jacques, le frère de Jean. »

Jean: Son nom signifie « don de Jéhovah » ; frère du précédent. Celui « que Jésus aimait ».

André : Ce nom signifie « viril » ; fils de Jonas et frère de Pierre.

Philippe: Nom qui vient du grec et signifie « qui aime les chevaux » ; Comme les grecs venus à Jérusalem pour la dernière Pâque, n’osant pas s’approcher de Jésus, s’adressèrent à lui, on peut supposer que c’était un Grec juif.

Barthélemy : Nom hébreu signifiant : « don de Dieu ». Fils d’un homme appelé Tolmaï. Il est à peu près certain que Barthélemy est Nathanaël, l’homme qui priait sous le figuier.

Thomas : Appelé aussi Didyme, nom grec signifiant « jumeau » ; on peut supposer que Didyme ait été son nom de famille.

Matthieu: Appelé aussi Lévi ; nom montrant son appartenance à la tribu de Lévi ; son nom signifie aussi, comme Jean « don de Jéhovah » ; il est aussi appelé le publicain car nous l’avons vu, il était collecteur d’impôts à la solde de Rome. Il était fils d’Alphée.

Jacques le mineur : pour le distinguer du précédent ; il était frère de Matthieu tous deux fils d’Alphée.

Jude : Nom sous la forme hébraïque du grec « Judas » ;appelé « pas l’Iscariot » pour le distinguer du traître Judas. Appelé aussi Lebbée ; mot arabe signifiant « racine » et Thaddée ; mot hébreu signifiant « cœur ».

Simon : Appelé « le Cananite ». C’était un Zélote ; nous dirions un aujourd’hui un terroriste qui faisait partie du groupe hébreu qui voulait délivrer Israël de l’occupation romaine et n’hésitait pas à faire périr par le poignard ; leur arme favorite, romains mais aussi juifs collaborateurs.

Judas: Appelé l’Iscariot, certainement parce qu’il était originaire du village de Kérioth. Fils d’un certain Simon, c’est lui qui trahit Jésus. Il est à remarquer Judas était le seul Judéen ; tous les autres apôtres étant Galiléens.

Jean, André, Pierre, Philippe, Nathanaël devinrent les cinq premiers disciples et les évangélistes nous décrivent dans quelles circonstances. Il en est de même pour Matthieu ; pour les six autres, nous ne savons rien de leur première rencontre avec le Sauveur.

Après avoir appelé ses apôtres, Il descendit avec eux, et s'arrêta sur un plateau, où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de peuple de toute la Judée, de Jérusalem, et de la contrée maritime de Tyr et de Sidon.

Ils étaient venus pour l'entendre, et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.

Pour montrer l’importance des douze apôtres dans l’Eglise de Jésus-Christ, Paul écrivait :

« [3]Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un Temple saint dans le Seigneur. »


[1] Bible NT Luc 6 :12 à 18
[2] Acte 12 : 1 à 2
[3] Bible NT Ephésien 2 :19 et 20

 

 

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 NT/Maître du Sabbat

11/7/2008

 

Auteur Victor OJEDA-MARI /Extraits du livre : Et Dieu se fit Homme (Tome 1)

LE MAITRE DU SABBAT

Les épis de blé et le sabbat [1]

En ce temps-là, Jésus traversa un champ de blé un jour de sabbat. Ses disciples, ayant faim, se mirent à arracher des épis et à manger. Or arracher les épis de blé, les frotter dans les mains pour ne garder que la graine était assimilé par les Rabbis à une espèce de battage ; donc à effectuer un travail.

Les pharisiens, voyant cela, lui dirent :

_ Voici, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat.

Jésus prit aussitôt la défense de ses amis en citant un précédent connu de tout Israël :

_ N'avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ; comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de [2]proposition, qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls ?

Ensuite, il leur montra que les prêtres et sacrificateurs, le jour de sabbat travaillaient car ils devaient immoler les animaux offerts en sacrifice et assurer le service du Temple ; Ils n’étaient pas pour autant tenu coupable d’enfreindre la loi car le service du culte exigeait le travail de ses officiants.

Alors il leur dit :

_Ou, n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de sabbat, les sacrificateurs violent le sabbat dans le Temple, sans se rendre coupables ?

Jésus les regarda dans les yeux et gravement ajouta :

_Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le Temple.

Le Christ garda un instant le silence, par cette courte phrase, il essayait de leur faire comprendre sa véritable personnalité et qui est Celui qui se tenait devant eux.

C’est comme si Jésus leur disait :

_Vos prêtres et vos sacrificateurs le jour de sabbat travaillent au service du Temple sans se rendre coupable. Mes disciples sont à mon service ; Moi le Seigneur ; Moi JE SUIS, je suis plus important que le Temple.Ainsi, en vérité je vous le dis, si vos prêtres et vos sacrificateurs sont justifiés de travailler ce jour, combien plus le sont mes disciples qui sont avec moi, à mon service.

Voyant avec peine l’endurcissement de leur cœur, il reprit :

_ Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents.

Une dernière fois il tenta de leur faire ressentir qu’il était « quelque chose de plus grand » que le Temple qu’ils vénéraient.

Il leur dit :

_Car le Fils de l'Homme est maître du sabbat.

Pour leur signifier cette vérité, Jésus employait un raisonnement mathématique du genre : Si « A » est égal à « B » et « B » est égal à « C » alors « A » est égal à « C ». Si l’Eternel qui est le Dieu de l’Ancien Testament est le Maître du Sabbat, et si le Maître du Sabbat est le Fils de l’Homme, alors le Fils de l’homme est le Dieu de l’Ancien Testament.

Jésus, l’Eternel et le Maître du Sabbat sont la même personne. Mais les scribes, les pharisiens et les sadducéens avaient des oreilles et n’entendaient point des yeux et ne voyaient pas età cause de leur orgueil, pouvoir et autorité, ils ne voulaientrien voir ni entendre.


[1] Bible NT Matthieu 12 :1 à 8
[2] Les pains de propositions : Ils étaient aussi appelés « Pains de la présence » ; car ils étaient placés en la présence de Jéhovah. Il s’agissait de 12 pains sanctifiés ; pour chaque tribu sans levain et posés dans le Saintpendant une semaine ; puis un prêtre les mangeait dans un endroit saint qui était dans l’enceintedu sanctuaire.

 

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 NT/Jésus à Jérusalem

11/7/2008

 

Auteur Victor OJEDA-MARI /Extraits du livre : Et Dieu se fit Homme (Tome 1)

Jésus à Jérusalem

Guérison d’un malade à la piscine de Béthesda un jour de Sabbat[1]

    Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.

Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l'eau ; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l'eau ; et celui qui y descendait le premier après que l'eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie.

Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l'ayant vu couché, et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit :

_Veux-tu être guéri ?

Cillant les paupières et dirigeant son regard vers Celui qui parlait, pathétiquement lÂ’homme répondit :

_Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée, et, pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.

_Lève-toi, prends ton lit, et marche.

Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha.

« [2]Cette piscine aux cinq galeries avait paru bien mystérieuse. Était-elle pentagonale ? Cela paraissait bizarre. Certains tenants du symbolisme voyaient dans les cinq portiques une allusion aux cinq livres de la Loi et dans la piscine elle-même à Israël.

Mais lÂ’architecte français Mauss lÂ’a retrouvée dans le terrain de lÂ’Eglise Sainte-Anne, et a montré que c’était tout bonnement un long rectangle entouré de colonnades et coupé en son milieu par une cinquième galerie. LÂ’ensemble a 90 mètres sur 40 mètres. AujourdÂ’hui, le long du couloir qui conduit aux fouilles, on a placardé le texte du récit évangélique du miracle, reproduit en 102 langues ou dialectes. Â»

Ce fait parmi tant d’autres démontre une nouvelle fois, que les Evangélistes écrivirent une œuvre qui est avant tout un témoignage vivant de la divinité du Christ, permettant de savoir que Dieu vit, qu’Il est notre Père et que Jésus est le Christ, le Sauveur, le Rédempteur, le Chemin, la Vérité, la Vie et la Résurrection.

Mais aussi sans le vouloir, ils produisirent une œuvre à la fois d’historiens et d’archéologues permettant :

_Aux historiens de retrouver des repères, pour reconstitueravec plus d’exactitude l’histoire.

_Aux archéologues de les guider dans la découverte de monuments décrits dans les Evangiles.

Combien la réponse du paralytique est bouleversante ! Quelques secondes auparavant, il ne pouvait bouger et attendait que quelqu’un veuille bien le jeter à l’eau quand elle était agitée !

Quel bonheur ! Maintenant, il marchait, il pouvait prendre son lit et s’en débarrasser. Quelle reconnaissance après trente-huit ans de maladie, il devait éprouver pour son merveilleux Guérisseur.

Alors qu’il s’éloignait, les Juifs, c’est-à-dire la classe dirigeante des scribes, pharisiens et saducéens le virent porter son lit. Ils connaissaient parfaitement la situation de ce paralytique. Au lieu de se réjouir avec lui, ils ne comprirent qu’une chose : C’était un jour de Sabbat et ce paralytique ayant retrouvé miraculeusement l’usage de ses membres, portait son lit et porter un lit, c’était accomplir un travail donc enfreindre ce jour sacré.

Tels des roquets, ils coururent après lui :

   _ CÂ’est un jour de Sabbat ; il ne tÂ’est pas permis dÂ’emporter ton lit ! 

On peut se rendre compte combien devait être sec leur cœur et étroit leur esprit. Mais l’homme, ne se démonta pas et répondit avec assurance :

_Celui qui mÂ’a guéri mÂ’a dit : Prends ton lit, et marche.

_Qui est lÂ’homme qui tÂ’a dit : Prends ton lit et marche ?

Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu.

Depuis, Jésus le trouva dans le Temple, et lui dit :

_Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.

Cet homme s'en alla, et annonça aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.

C’était la deuxième fois, après le paralytique descendu du toit par ses amis, que Jésus montrait que la maladie des hommes pouvait être le résultat de péchés personnels ; sans pour autant en être systématiquement la cause.

Après la déclaration pleine de foi et de louanges de l’ancien paralytique envers son bienfaiteur, les Juifs essayèrent par tous les moyens de confondre Jésus, afin de l’accuser d’enfreindre et d’inciter à enfreindre le jour du Sabbat.


[1] Bible NT Jean 5 : 1 à 9
[2] Jésus en son temps de Daniel Rops p 223


[1] Jean 5 :1
[2] Jean 6 : 4

 

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 NT/Présentation de la deuxième année

11/7/2008

 

LA DEUXIEME ANNEE DU MINISTERE DE JESUS

ET DEUXIEME PÂQUE

Vers le mois d’avril 31

Si la première année du ministère terrestre de Jésus concerne son ministère galiléen, la seconde année fut celle de son ministère judéen.

Tout comme le premier, il commença à Jérusalem, lors d’une fête. Pour certains il s’agit de la Pâque, pour d’autres de la fête de Pourim. Ce fut certainement la fête de la Pâque car :

_Chaque nouvelle année de son ministère commencelors de cette fête symbolique.

_Cette fête mal identifiée lors de la deuxième année de son ministère, est appelée une fête des Juifs : « [1]Après cela, il eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. »

_La fête des Juifs, lors de la troisième année du ministère du Christ estbien laPâque : « [2]Or la Pâque était proche, la fête des Juifs… »

Ainsi nous voyons clairement que Jean emploi lors de la troisième année, la fête des Juifs comme étant la Pâque ; ce qui confirmerait que la fête concernant la deuxième année est bien la Pâque.

 

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